‹ Lettres du XVIIIe siècleChapitre 328 sur 381 · A M. LE MARQUIS D'ARGENS · texte numérisé non relu

A M. LE MARQUIS D'ARGENS

Paris, 16 septembre 1752.

On ne peut être plus sensible, monsieur, que je ne le suis, aux bontés dont le roi m'honore : je n'en avais pas besoin pour lui être tendrement et inviolablement attaché. Le respect et l'admiration que ses actions m'ont inspirés ne suffisent pas à mon cœur ; c'est un sentiment que je partage avec toute l'Europe : un monarque tel que lui est digne d'en inspirer de plus doux, et j'ose dire que

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