DES MATIÈRES
quoi les jésuites $G sont servis de cette vainc distinction,
et combien elle est inutile pour les justifier. Pa|»c 377
(jrATow7.!KMK i.ETTRE. On réfiitc par les saints Pères les maximes des jésuites sur riiomicidc. On répond on passant à quelques unes de leurs calomnies , et onconi> parc icur doctrine avec la forme qui s^observe dans tes jugemeuts criminels.
Qi:ix£ikme I.ETTHS. Quc Ics jésuîtcs ôtcut la calomnie du nombre des crimes, et qu ils ne font point de scrupule do son servir pour décrier leurs ennemis. 3a 1
Seizième lettbe. Calomnies horribles des jésuites contre de pieux ecclésiastiques et de saintes religieuses. 344
Dix-skptième LEiTftK, écHtc au révérend père Annat, jésuite. On fait voir, en levant réqiiivoque du sens de Jansenius, qu’il n’y a aucune hérésie dans TÉgiisc. On moutre, par le consentement unanime de tous les tbéo> logiens, et principalement des jésuites, que l’autorité des papes et des conciles œcuméniques n’est point in» failtiblë^ dans les questions de fait. 3 77
Lettre au révérend père Annat, confesseur du roi, sur son écrit qui a pour titre : La lionne Foi des Jansénistes^ etc. 4^7 Dix-HiTJTièME LETTRE, ccHte OU révéïGiid père Annal, jésuite.
On fait voir encore plus invinciblement, par la réponse même du père Annat, qu’il n’y a aucune lïérésie dans l’Église; que tout le monde condamne la doctrine que les jésuites renferment dans le sens de Janséuius, et qu’ainsi tous les Bdëles sont dans les mêmes sentiments sur la matière des cinq pro|>ositions. On marque la différence qu’il y a entre les disputes de droit et celles de fait, et on montre que, dans les questions de fait, ou doit plus s’en rapporter à ce qu’on voit qu’à aucune autorité humaine. 4>f^
Fracmcst n’cNE i>ix-meuvièmb lettre provinciale adressée aupèreAnnat. 4^^