‹ Lettres écrites a un provincial (volume 4)Chapitre 46 sur 47 · CONTENUES DANS LES PROVINCIALES · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LES PROVINCIALES

Des Provinciales et du style de Pascal ; par M. le comte François de Neufcliàteau. 4 r- ' » • Page I

PnKMiÈRE LETTRB. Des disputcs de Sorbonne, et de TinvcDtion du pouvoir prochain, dont les molinistes se servirent pour faire conclure la censure de M. Arnauld. a5

Seconde LETTRE. De la Grâce sufRsante.

RipoasE du Provincial aux deux premières lettres de son ami. 53

Troisième lettre, pour servir de réponse à la précédente. Injustice, absurdité et nullité do la censure de M. Arnauld. 55

Quatrième lettre. De la Grâce actuelle toujours présente, et des péchés d’ignorance. 67

CtRQuiÈMB lettre. Dcsscin des jésuites en établissant une nouvelle morale. Deux sortes de casuistes parmi eux : beaucoup de relâchés, et quelques uns de sévères: raison de cette différence. Explication de la doctrine de la Probabilité. Foule d’auteurs modernes et inconnus mis à la place des saints pères. H5

Sixième lettre. Différents artifices des jésuites pour éluder laatorité de l’Évangile, des conciles et des papes. Quelques conséquences qui suivent de leur doctrine sur la Probabilité. Leurs relâchements en faveur des bénéficiers, des piètres, des religieux et des domestiques. Histoire de Jean d’Alba. io5

SciTiÈME LETTRE. De la méthode de diriger l’intention sc-

486 TAHLI-:

Ion les casnistes. De la pci mission gu*ils donnent de tuer pour la defensr de l'iioiincur et des l>tens , et gn*ils <!?tendent jusc[H*anx prrtrt?;? et aux religieux. Question ciirieuse propost*e par Caramucl, savoir s’il est permis aux jésuites de tuer les jansénistes. t*age

Ulmtirmb LEiTUB. Maxiincs corrompues des casuistes touchant 1rs juges, les usuriers, le contrat Moliatra, les banqueroutiers, les restitutions, etc. Diverses extrava* gances des mcVmes casuistes.

yEcviÈMK i.KTTaE. Üc la faussc dévotion à la sainte Vierge que les jésuites ont introduite. Diverses facilités qu’ils ont inventées pour se sauver sans peine, et paitni les doureurs et les commodités de la vio. Leurs ma.ximes sur rainbition, l’envie, la gourmandise, les équivofpics, les restriction.s mentales, les libertés qui sont permises aux filles, les habits des femmes, le jeu, le précepte dentendre la messe.

Di.xi^;mk LETrnK. Adoucissements que les jésuites ont ap* portés au sacrement de pénitence, par leurs maximes touchant la confession, la satisfaction, l'absolution, les occasions prochaines de |>éc)ier, la contrition et l'amour de Dieu.

(h/.iÈMK LETTHE, écHle aiix révérends pères jésuites. Qu’on peut réfuter par des railleries les erreurs ridicules. Précautions avec Ic.squelles on le doit faire; qu’elles ont été observées par Monlaltc, et qu’elles ne l'ont point été par les jésuites. KoutTonnerics impies du père la» Moine et du père Garasse.

P<^tcgiKME LEïTHE. Héfutation <ics chicanes des jésuites sur l'aumône et sur la simonie.

H^iiTTATios de la réponse des jésuites à la douzième lettre.

ThKtztÈME i.ETraE. Que la doctrine de Les.sius sur rhomieide est la même que celle de Victoria. Gomhicn il est facile de passer de la spéculation à la pratique. Pour-

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