‹ Lettres écrites à un provincial. Précédées de l'histoire des Lettres provinciales d'après l'édition de 1754 et d'observations littérairesChapitre 109 sur 109 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Histoire des Lettres provinciales, par F. de Neufchitean , i

Observations sur les Provinciales il

Première lettre. Des disputes de Sorbonne, et de l'invention du pouvoir prochain, dont les moliniites se servirent pour faire conclure

la censure de M. Arnauld • (

Seconde lettre. De la Grâce suffisante 13

Piéponse du Provincial aux deux premières lettres de son ami. ... 26

Troisième lettre, pour servir de réponse à la précédente. Injustice,

absurdité et nullité de la censure de M. Arnauld. :28

Quatrième lettre. De la Grâce actuelle toujours présente, et des péchés

d'ignorance 39

CiNQLiÈME LETTRE. Dessein des jésuites en établissant une nouvelhmorale. Deux sortes de casuistes parmi eux : beaucoup de relâchés, et quelques uns de sévères : raison de cette différence. Explication de la doctrine de la Probabilité. Foule d'auteurs modernes et inconnus mis

à la place des saints Pères ^j

Sixième lettre. Différents artifices des jésuites pour éluder l'autorité de l'Évangile, des conciles et des papes. Quelques conséquences qui suivent de leur doctrine sur la Probabilité. Leurs relâchements en faveur des béuéficiers, des prêtres, des religieux et des domestiques.

Histoire de Jean d'Alba 13

Septième lettre. De la méthode de diriger l'inlentioû selon les casuistes. De la permission qu'ils donnent de tuer pour la défeu.-e de rhonneur et des biens, et qu'ils étendent jusqu'aux prêtres et aux religieux. Question curieuse proposée par Garamuel, savoir s'il est

permis aux jésuites de tuer les jansénistes 91

llciTiLME lettre. Maximes corrompues des casuisles touchant les juges, les usuriers, le contrat Mohatra, les banijuerouliers, les reslitu-

tions, etc. Diverses extravagances des mùme:» casuistes 110

NEi;>i£Mt LKTTaE. De U fausse dlvotion à la lainte Vierge que lo

Jésuites ont introduite. Diverses facilités qu'ils ont inventées pour M sauver sans peine, et parmi les douceurs et les commodités de la vie. Leurs maximes sur l'ambition, l'envie, la gourmandise, les équivoques, les restrictions mentales, les libertés qui sont permises aux filles, les habits des femmes, le jeu, le précepte d'entendre la messe. 129

Dixième lettre. Adoucissements que les jésuistes ont apportés au sacrement de pénitence, par leurs maximes touchant la conlession, la satisfaction, l'absolution, les occasions prochaines de pécher, la contrition et l'amour de Dieu 148

Onzième lettre, écrite aux révérends pères jésuites. Qu'on peut réfuter par des railleries les erreurs ridicules. Précautions avec lesquelles on le doit faire; qu'elles ont été observées par Montalte, et qu'elles ne l'ont point été par les jésuites. Bouffonneries impies du père Le Moine et du père Garasse 169

DocziÈME LETTRE. Réfutation des chicanes des jésuites sur l'aumône et sur la simonie 189

Réfutation de la réponse des jésuites à la douzième lettre 209

Treizième lettre. Que la doctrine de Lessius sur l'homicide est la même que celle de Victoria. Combien il est lacile de passer de la spéculation à la pratique. Pourquoi les jésuites se sont servis de cette vaine distinction, et combien elle est inutile pour les justifier. . . 228

Quatorzième lettre. On réfute par les saints Pères les maximes des jésuites sur l'homicide. On répond en passant à quelques unes de leurs calomnies, et on compare leur doctrine avec la forme qui s'observe dans les jugements criminels 247

Quinzième lettre. Que les jésuites ôtcnt la calomnie du nombre des crimes, et qu'ils ne font point de scrupule de s'en servir pour décrier leurs ennemis 267

Seizième lettre. Calomnies horribles des jésuites contre de pieux ecclésiastiques et de saintes religieuses 287

Dix-septième lettre, écrite au révérend père Annat, jésuite. On fait voir, en levant l'équivoque du sens de Jansénius, qu'il n'y a aucune hérésie dans l'Église. On montre, par le consentement unanime de tous les théologiens, et principalement des jésuites, que l'autorité des papes et des conciles œcuméniques n'est point infaillible dans les questions de fait 316

Lettre au révérend père Annat, confesseur du roi, sur son écrit qui a pour titre : La Bonne Foi des Jansénistes , etc 343

Dix-hditième lettre, écrite au révérend père Annat, jésuite. On fait voir encore plus invinciblement, par la réponse même du père Annat, qu'il n'y a aucune hérésie dans l'Église; que tout le monde condamne la doctrine que les iésuites renlerment dans ie sens de Jansénius, et qu'ainsi tous les fidèles sont dans les mêmes sentiments sur la matière

des cinq propositions. On marque la diUéreace qu'il y a entre les disputes de droit et celles de fait, et on montre que, dans Us questions de fait, ou doit plus s'en rapporter à ce qu'on voit qu'à aucune autorité humaine 353

Fragment d'ane dix-keuvièjie letths provinciale adreiîée an père Annat 381

ViKGTiiiiE LETTRE, qoi a cooru sous le titre de Lettre d'un avocat an f arlemeut à un de ses amis, touchant l'inquisition qu'on veut établir en Franc« à l'occasion de la nouvelle bulle du pape Alexandre VII. . ié3

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