PICTOR : REG : QVI : EDIFICAVIT : ISTA
ecclam : obiit : v : KL : IAMUI : AN . . DNI : MCCLT.
(Dans l'église de Longjumeau , à main gauche.) Quel était col Hugues Pied-d'Oie, peintre du roi; car c'est ainsi que
doivent . je le suppose, se traduire les mots pietor rcg., gravés sur la pierre, en admettant que la copie de l'inscription tumulaire soit
i \,i, i, 1 1 titre donné à un artiste du tempe de - uni Loui frappa . Lorsque je parcouru le manuscrit de M. Lefebvre. Il ron peut-être possible de retrouva r une tri ascription plu ,
complète, pouvant sertir A contrôler la miem
r maintenant du peintre d'un i iera do
grand damné i ,qui fui Le roi du dernier si '■ le, et -•• nommait ITolt il — Je suppose que tous ne dénii l'artiste à celui-là.
If. On b beaucoup disserté but L'origine de La famille \ 2 , ques-
tion oiseuse, si on La prend par le côté vanit< ai et puéril, mais pleine d'intérêt pour ceux qui, comme tous, vont au fond des choses. — Les races sont solidaires; Lea nations et Lea fomillea subissent toutes La même loi. Elles ne perdent jamais Lea instincts, le type, Lea aptitudes, j'all dire Le fumet, reçus arec Le lang. — Voltaire, malgré son pvodigieui génie* fut soumit I cette commune loi. 1 semi-patricien d
mère put . en coulant dans aea reines, lui donner Lea apparencea d'un parfait gentilhomme; il put ae faire une cour de pois, de grands aeîgneurs et d'impératrices , traîner L'aristocratie enti mite; il
n'en garda pas moins en lui le sentiment intime de son origine plébéienne, qui fit sa force et ne l'abandonna jamais, Lorsqu'il conduisit son siècle à l'assaut de tout ce qui faisait obstacle au règne dfl la bourgeoisie. A quelque point de vue qu'on se place, oto ne saurait donc regretter de consacrer quelques instants aux ancêtres de celui don! nous sommes tous plus ou moins les disciples. — Il est bien entendu que nous nous occuperons seulement des individus du nom d'Arouet se rattachant d'une manière directe à sa famille. Je puise mea renseignements dans les pièces originales que j'ai, en ce moment, bous les yeux.
(1) Expression d'un pamphlétaire vendéen.
(2) V. le Dictionnaire des familles de l'ancien Poitou, par Beaochet-FQleau Ch. de Chergé. — Mes recherches personnelles m'ont permis de rectifier plusieurs
urs contenues dans l'article consacré aux Arouct par 1rs auteurs de cet ouvr.
1 1 1 lll i i n i , | ». \ ivail ! Saint .1. .mu d< M n i
mi l.iiiiicin nommé Ni l.l -in. i|in | il. il m l( rinin
doux pctiti domaine appelé l'un le V 1 . l'autn i w
at4 ' / i il ivail pour femme Ni< oh i de Saint l oup D<
hiir d'un tanneur, qui lui donna > ni inl
i" iich'iui i donl i'i ii""' le "i i 2 Mai [uei île, femme de J I quoteau , man hand I Lirvaull • 8 P livant.
n, i*iiiiiu . tanneur A Saint Jouin de L559 Jeanne Duval . donl il eul plusieurs enfanl i Pii rre, q ail 2° David , sergent à Urvault; 3° Jeanne I M nerite.
m. Pierre, marchandé Lirvaull en i trouyait a?oir pour
cousin germain un certain Helenus trouet, lequel était aussi lui, | conséquent, petit-fils du premier Helenus, tanneur A Saint-Jouin. Comme ce personnage fut le bisaïeul de Voltaire, nous mettrons dé sonnais de côté toutes les branches collatérales, pour nous en tenir à Ba seule descendance. Quoique nous n'ayons pas le nom de son père, son degré de parenté atec Pierre indique qu'il faut le placer au même échelon que lui, dans cette généalogie.
IIii r\is, s" du Tas du Cygne, marchanda Saint-Loup, mari de Jacqueline Marcetton ou plutôt Harcheton. L'épitaphe de cette dernière se voit dans l'église de la localité. Elle est conçue en ces tenu
Cl G st LE CORPS DE HONORABLE JACQUELINE HARCHETON, Ml m DE HONORABLE HELENUfl AROUET, DECEDES LH *2~ DECKHBRE 1621.
De leur mariage naquirent cinq enfants, savoir :
1° Helenus, dit le Jeu ne, marchand tanneur, né en L599, marié,
par contrat du 13 août 1630, avec Terrine Macé, fille d'André Macé, sieur de Saint-Germain, avocat, et de Jeanne du Gué, el mort le 15 juin 1631, ainsi que le constate son épitaphe. qui se lit à côté de
celle de sa mère :
(I) L'ancien nom de Saint-Jouin était Ansion. On voit aux environs divers vest de l'époque celtique. — La muse de Voltaire était d'origine gauloise.
Cl 0181 U C01M D'hONOIABUHUMOU HHJQVU1 L10UIT, i.i. jii\i
\ l\ \M ■ M \ I ; i ll\M). Dl Ml I II \ M DANS l.\ MI.M hl.MlM LOUP,
Q\ i m i i i.\ m. 1 5 Ji in 1631 . \'.i M 99 4MB. F'iiir/. mi D PO! i ion un.
2° Jean, sieur de Yilleneure, marchand i Brasaire, pub à Saint- Loup;
3* François, qui mil :
I ■ Hélène, femme de René Suyre, notaire et greffiei ' 8 at-Loup. — Voici son épitaphe :
le 24 avril 1G77, DECEDJ lll'l.l.M. M',< 'l II. i JR 11 ni. II.. ET itmmi. DE BENI SU1 m.. GREF1 '1ER.
La forme de cette inscription indique qu'elle faisait partie ainsi que les précédentes, d'une série d'épitaphes placées, dans le dernier tiers
du xvn° siècle, sur les sépultures des divers membres de la famille, enterrés dan- l'église de Saint-Loup.
5° Françoise, née en mai de l'année 1G00. mariée avee Vincent Bailly, sieur de la Cantière, marchand et fabricant de drap- fl la
Chateigneraye (Vendée;. Elle fut enterrée dans l'église des Jacobins de ce lieu, et on grava sur son tombeau l'inscription suivante :
ICI REPOSE LE CORPS DE DAME FRANÇOISE AROUET . VEUFVE DE HONO- RABLE HOMME VINCENT BAILLY, Sr DE LA CANTIÈRE, MARCHAND A LA CHASTEIGNERAVE. DECEDEE DANS LA NUIT DU 6 AU 7 JUILLET 1680, AAGÉE DE PRES DE 80 ANS. ['RIEZ DIEU POUR LE REPOS DE SON AME.
Nous aurons occasion, tout à l'heure, de parler de l'un de ses petitsfils.
iv. François, sieur de la Motte aux Fées, alla s'établir à Paris, après être resté pendant plusieurs années en apprentissage à la Chateigneraye, dans la fabrique d'étoffes du père de son beau-frère Bailly, el avoir demeuré quelque temps «à Saint-Loup. Il s'enrichit dans le commerce. Je n'ai pu trouver le nom de sa femme, consigné peut-être
dan quelque nuli u ùlutk m i. nu i I
pliic de S o lia il o. Il fui l» p< rc de I \m\ itwil m.
\ Prani "i nol < hatelol d P
bre L608 d'une i hargo de in 01 1er di la Cl imhi d s. uni Loup on 1651 . il eul poui ma| raine i i ml i i il .
m h m .1 Pai i le 1 juin 168 I sri Marii I ithei ine Da
famille d'origine poite^ ine . qui avail de pi 6tention i la nohl et mourut en 1721 2), ayant eu divers enfanta de on mai dnni
le i adel fui
m. i;ium ois- M mu i. . n cou i le nnin de \ «»i i \n:i m- 1 pari
le dimanche 21 novembre 1694, dans une mai on ituéerued J talem, i l'angle de la rue de Nazareth 3 . — Parmi démon
dossier ©si une lettre d'un cousin issu de germain du nouveau-i écrite le 24. ■• Won père, j est-il dit; nos cousins ont unautreflls, né <Fil y a trois jours. Madame Ifûuet m* donnera p H la
famille les dragées du baptême. Elle a esté très malade; on
espiiïe qu'elle m miens*. V enfant n'a pas grosse mi\ m,
de la cheute de la mère, » L'auteur de cette missm se nommait Pierre Bailly, H était petit-fils de Françoise àrouet, mariée â la Chateigneraye, Il a?ait été ôleyé i Pans dans la maison de rand-oncle lemarehaifd, aïeul de Voltaire, et avait toujours entretenu, a?ec les Ironet, de Paris, des relations très amicales, ainsi que le prouvent de nombreuses lettres et antres documents. Deux ans après s'être tr rové à la ■sissance de François-Marie, il retourna à Québec, od il était allô, quelques années auparavant, fonder une maison de commer pour le compte de son père, et mourut bientôt, é peine âgé de 30 ans, épuisé de fatigue e1 de chagrin, envoyant anéantir, par la banqse-
(1)11 l'appelle sa bonne marraine dans une lettre du 10 janvier 1677. — Une note généalogique le t'ait naître au eontraire à Paris. Le premier fragment des lettres adressées à lïourgeois, donné plus loin, le ferait croire.
(%) Quelques biographes disent en 1723 ou 17:21.
(3) Son père habita aussi une maison dans la Cité, rue de Uatigny, au coin de la rue des Marmousets.
route de dcu* n ni a m u'< le fi mt <l«- |»l u-n*n i ~ aum v- <!»■
MX.
Cette mort ne brin psi Lee lieni (iin rattachaient les krouel I leurs parents de la Chateigneraye i .On i'é< riTail toujonn de* lettrei unicalee un renouvellements d'année; témoin celle-ci, en date «lu 2'j décembre 170 l.
A Mmltimr MMmm /"/ /'"/(/-//'<///. à ta VhatteiQncraye, pays de Poitou
Madame et très honorée cousine, Mon papa m'a faii 1 1 ite gra< c de me coflaaoder d*i I Ltaire ce preniei
<l';imi.r, ( t fOOl lasmoigm r li s humbles - d< noslre mtilOII, ;ivec les \m\
et prièrei '|ur nous MftM pov voetre prospérité, santé, bonheur et salisfacion, qui M — ■ » r 1 1 m dovtte de roetre eoetécwégsrd ;< ■oat. ii vom rapNe, Bedese m cotilne, le croire toujours hou ptreat et ne ?ow deeptrtir de rtleciofl ojm von
I M famille, et moy, le secrettaire, je fiuiray eu DM (HlMt, et Zozo,
Vos très humbles et respectueux cousins, zozo. àROII.l.
Je ne crois pas que cette missive, évidemment dictée par le chef de la famille , soil de la main de Voltaire, mais bien «le celle de son frère Armand, le futur janséniste. L'écriture, quoique jeune et peu lecentuée, a plus de rapport avec celle de ce dernier. Quant m mrnoni de Zozo, il cache vraisemblablement le jeune François-Marie Lui-même.
IV. Voltaire n'a jamais pris soin, par la suite, de cacher son origine plébéienne, quoiqu'on ne se soit pas fait faute de la lui reprocher.
II répondait souvent . il est vrai , par des fins de non recevoir ou par
d'adroites épigrammes, aux questions que dictaient, sur ce sujet, la malveillance ou l'indiscrète curiosité. Mais, lorsqu'il avait aftaireé des personnes amies, il parlait volontiers de ses modestes aïeux, se sentant assez fort, malgré les préjugés de son siècle, pour se passer de tout lustre \ enant d'autrui. Sa lettre à Dumouslier de Lafont, qui pré-
(1) Ils avaient conservé quelques relations d'intérêt, à cause d'une borderie, située à Cheflbis, près de la Chateigneraye, que possédait encore le père de Voltaire.
(2) Aimée Baud, lille de Franeois Baud de la Crespelière et de Marguerite de Granges de Surgères, femme de Charles Bailly, sieur du Pont-Jacquelin, marchand à la Chateigneraye.
tendu il !«• faii <■ d< i endi i l< ll< n tdou< i Laud
lin du w iôi le I ! I i |" ni II pi OQTOI
Moniii m , i D tpolton, i.i si. netM lli I M fMk l
île LoildttO <l de Vnnt Loiip, •• l'eirinpl»' |iii «Mini
l>on i i * i d'Homère , voudraient elle» aujourd'hui romhattn
«le I i n .n-, ni, i« de in .s '' J.- D'il IUCUI
iliTouM'i-tc li Iles m< tii.it i w. ni p.is iii- moyens poui
\, . . qtM lil AotoiOf DutnOUfttler , Ull '!<• vos aiurlns, sur l.i im>rt 't.- lt< n. \i qui |)OUl i Ire aussi un îles nu. ns, snul ;uiiin.s d'un . u u l neur .m rtrur • I • ■ • lui «pu ils.
Puisque tous travaille! .i l'histoire de votre pn -\ I .
id flegme «le style, :iss. /. < >i . 1 1 u 1 1 r<- :iu\ p. •rsnrines qui, i lai <>u
par goit, l'tppliquent aux mathématiques. Je mus, ITOC tout li considération que \"iis méritez, monsieur,
\ i>tr.' très liuiiil.li . ' i vit. ui .
AROt Fr ii \ni rviiii
v. il est encore plus explicite dans trois lettres adre l'
rocat Nicolas-Louis Bourgeois, secrétaire de l'Académie de la i*< chelle i . i propos du titre de membre de cette association scientifique et littéraire qu'il renaît d'accepter. Ce fut on iilo. on peu après son entrée à l'Académie française, qu'il reçntce témoignagejle sympathie. U > fat d'autant plus sensible, qu'il lui donnait la mesure de son influence sur l'opinion publique, dans un moment surtout où il sentait se préparer contre lui plus d'un ora$
Les (rois lettres autographes de Voltaire, conaenrées aujourd'hui i la Bibliothèque de la Rochelle (3), étant un peu trop longues po
(1) Dumoustier de Lafont, capitaine d'artillerie, a écrit l'histoire de Loudun.
(I) Nicolas-Louis Bourgeois, d'abord avocat à Poitiers, puis ù la Rochelle, s trie. 11 habita longtemps ensuite Saint-Domingue, et revint mourir à l'Hommeau, le I juillet lTTi>. On lui doit divers travaux historiques. (V. la notice consacrée par Du— gast-Malit'eux à ce laborieux érudit, dans l'élude intitulée: Histoire générale et particulière du Poitou, suscitée par iintendmt Lenain. — L'Indicateir, journal dt Fontenay, juin et juillet 1900.]
(3) Elles m'ont été communiquées par M. L. Délayant, bibliothécaire, dontj'ai souvent mis la complaisance à contribution. C'est à lui que j'ai dû les documents si curieux , publiés dans les Archives de l'art français , sur le tableau de Le Sueur, conservé à l'hôpital de la Rochelle.
être reproduiti ni ici, je ne roui donnerai qu< l< p
i ; elatii i notre sujet.
» U s'eat point my, monsieur, qu< t SaaaVLovp; aaaJsjTajovydfo
■li.-mamlr/ , J'
fart] rédiger, il vouai dam i<- i |M row i?ex« »
deux antres lettres n'ont pai de dates; mais elles onl Mai inriii i Lente.
« .!-• Mnii h Bk M bH mi aoaabra de ses ass
n'est point i ; l'.\. adénite fran< aise . d
acceptai cet honneur, sans blesser les ri glements d( e. »
« Puisque von travaillez, monsienr, i une Bibliolbéqoe pottoftae, st ifMJ'ay,
dit-on, l'honneur dfl soitir d'une j » cr t i l « * famille du Poitou ; puisqin- | (ont poi-
tevin, parle tiire d*Académicien de la Horiieiie , dool j<- suis boaccéi pviaqo'enfin
vous voulez liifii ptltOff de uio\, il but que fOW soyez instruit de toutes mes lai-
bleaaaa L*attachenoDl véritable qnej'Mray lootta m via pour une AcDdémic, <;m
fait riionueiir de mon ancienne patrie 1), répart- Il lanle que je crains d'avoir faitte Je compte nvnir l'honneur de vous envoyai dam (piclqiit ■ Ncniaiii.'s a VOM, monsieur, et à l'Acatlt'-iiiit', «M édition nouvelle de la U< m i e/< i . La mémoire de mon héros est piciicusr au RochalaJs. On aura toujours de l'indulgence pour la Ihnriadi faveur de Henri quatre. »
VI. Mais, tandis que les hommes intelligents de l'Aimis aida I'" l'empressaienl é L'envi de se montrer les respectueux admirateurs du
die de Voltaire, les laveurs, dont le poblk el la cour le BOBlblaienl en ce moment de sa carrière, excitaient, dans un satire monde, les plus grotesques appréhensions. La nouvelle de sa prochaine élévation an rang de gentilhomme de la chambre (1745) mil en émoi tons les hobereaux, qui . de près on de loin, lui touchaient par quelques liens de parenté, du côté de sa mère. Vous allez jugfcr si l'agitation fut nde au camp de ces modernes croisés !
.1 MontiiW De Mi ré, à Vernay.
On m'averli, mon respéquetable oncle, que le Roy, insité en aireurs par des nia-
(1) Le courant qui emporta toujours les Bas-Poitevins vers la Rochelle, depuis le \nie siècle, le grand rôle joué par cette ville aux xvie et xvir, la communauté intérêts, les relations commerciales, en ont fait comme la capitale d'une partit.' du Poitou, pendant des centaines d'années.
(2) Edition de Londres. 17i«>; in-1'2.
iiui. m lui lilUe du Ulrti ii< , • nillhomu
ili \i i ilt- ' I «mi : i ' I
HO] "" l'T.l |i:i I illi.'iil i I i inilili".
(.OUI . ■ . I II. I- Il
qui II' I > i mini du '
Iiiiiiiiik i d< |mtiiiIiI-
«i< • iiH'ii , innii « lui i< , ipru ifoli pi i l'ivl
se toiiclo •<• ■ M"1 II •' ll,llv <! '
1 1 il* - l.i t'iiiirl in.ililiti in mil nllllh'ini
V\t'\i- |H III I * I
cbtval i"u^. pu «!-• i « < Mii-.r iin i i m n ton,
lieu de \
].• mu. mon i !<■,
■ n « m \ m n i. M un n B
Il m1 ôridenl que ce noble chevalier, chez leq mu i \> él lient
plus développés que le cerveau ne pouvait se i poire, mé in,
parent de Voltaire. Sou son nom de fief, je crois reconnaître un i Charles-Joseph Darrot, s' du Cerisier el de l'Huilière, mort dans la seconde moitié du \\m" Bièole, et dont un de 1 1 Camille
habitait leaem Irons de Saint-Loup. Je ne sais | ctementàqui él
adressée cette malencontreuse épître, brevet «le sottise dont se gratifiait l'auteur; mais il est à supposer que ce respéquetable oncle était l*un des membres de la famille Ferrand (1), qui possédait lechftl «h1 Vernay, près d'Âirvanlt (Deux-Sèvres] . et qui était alliée aux Daumard, parle mariage de Geneviève Dudrac, cousine germaine de la mère de Voltaire, avec Michel Ferrand, brigadier des armées dn roi.
Adieu, mon cher Montaiglon : puissiez-vous recevoir cette poi demain, donnée en public, comme une preuve de l'attachement que je vous porte. Vous ne partagerez peut-être pas ma façon il" voir sur tous les points abordes dans cette série de lettres ; mais j'ai p< qu'entre nous, il devait y avoir franchise complète.
Votre ami,
Benjamin FlLLOPf.
Fonlenay (Vendée), 17 rovembre 1861.
(1) L'aïeul ilu conte Ferrand, ministre de Louis XVIII, se qualifiait scigiM Méfé.