FRANÇOYS
(Copie vidimec du x\ne siècle.)
— Sire, j'ay esté advertyque Lirtigue, pour trouver moyen d'avoir quelque estai de ce roy Henri VIII), luy promet beaucoup de choses que je ne vouldrois qui bien sa puissant e ; entre aullres se laid fort de mectre les Angloys dans la Rochelle, et faiet la chose bien ai/.ée, (lisant (pie autrefois, poursuivant un portugais, pour le prendre prisonnier, il a forcé les chaisnes de la d. ville de la Rochelle, a force de vent , et ramené le portugais, en deipil de ceulx de la ville. Il dit davantage IfOir cognoissance de tous les ports de Rretaigne, où il les mènera aizément; et, pour
(1) Philippe Chabot, comte de Charny, Sf. de Rrion et d'Apremont , amiral de Prince, frère du baron de Jarnac, mort le 1er juin 1513. Le château d'Apremont, en Ras-Poitou , a été bâti par lui. Deux magnifiques tours restent seules debout de ce bel édifii e.
entrepi i BMBandi i j iiii n
quoj li il. m iiln u
/ ut dit i>,iittn i,i' • \ mlmm
\ M .If t sl.iblf ,
iiM-i n< m . j'.i\ recru voi I p 'i rostre « en tanl que I
lilhlxtn.1 .' OrUoniir/ il.- uiitiiN-' If |u mm •■ i|f l.i I
m n i \ d'aller 4 rencontre il»- « •■ t|ii»* j«- pm i nu . u .1rs pnnnm
in. i. -s. i .n espoir bien losi île me mettre dehors «!<• loul .
m i;.>\, qu'a fOOl que BUS BUltres, d'aultanl e|uo la m:mi n ni <!■• (<>t<- para-
l\s\i is ,l\\|s ili' S'MH>, MnllM |-|lflir, Jf • « 1 1 \
s llll . H fil. |>.ll . Il \ulls Mlflllf IIUlIlt.lHI f I U
!>f bon cuoDur j<- me recommande, priant Diea, monaelgni or, roosdoniM
•il t\ longue. De Pirii ce n i lOMt,
1 1 u* on « nu 1 1 .
( ; >< iiii wi n
François Clouet, (il- de Jehannel Qqaet, ainsi que l'a démontré M. r. de PréTille , fut valet de chambre cl peintre ordinaire de] sieon rois, il est <li!li<i!<i de fixer la date de cette lettre adressée au connétable Inné de Montmorency
vu.
Murrhi' ptmè cnlrc I)i<i)udc Vivonne il !r snilplmr jxiristrn Mm'jin lllnndel.
Nous Diane de Vivonne, veufva ^\o bu hault et pnissanl seig1 Nicolas de Gn mouville, vivant sei^1' de l'Archaot, chevalier dea ordres do Roy, conseiller en ses cooset cappitaines des gardes du corps de Sa Majesté, prou ; coopter
.i M Mangin Blonde], m,re sculptem à Parla sur le pontSainct-Micbel, proebe SeJnct-
André-des-Ares, la .somme de deux cens cinquante eseuz sol, dont cinquante en commençant à besongner, et le surplus, jusqu'à parlant payement, la besongue Isicte; et nous, le diot Mangin Blondel, proBMOta <t m'engage foire 1 1 parfaire, au compte
de ma dicte dame Diane de Vivonne , en la chapelle à elle appartenant, en Ves{ et monastère des Augustin* de eesto ville de Paris, une table d'autel en pierre de Sainct-Les, enrichie suyvant le desseing cy-monstré et joinct, avec une figure de stinct Nicolas, au milieu de la dicte table d'autel, paincte et dorée ainsy qu'il appartient taire ; item au dessus de la dicte table, une figure de la resurection de Nostre-Seigr, MBS] psinete et dorée comme il est requis, le tout de pierre de Lainet-Leu; item
(1) Une noie placée en marge est ainsi conçue : « David Johnslon , expert à l statu ymages. »
S) Louis de fiourbon. duc de Montponsier. prince de la Roflie-sur-Yon.
une |.| icqu< fier marhre n<»ir, poiii i-i»n
n (faon i l'.in mil i inq < ens qu
C'était dans cette chapelle d ■ l'é I dédiée
cialemenl au patron da monastère, que ivail le tombeau de
Nicola \y ille ou GremonTille '1 tme
d'Ài i lais, dont Millin a donné rare dai ' io-
. i. m. pi. 25, ii 5. Les statu ht-
montaient.
Gremonville, plus connu sous le nom de VA it, fut l'on cuteurs i de Charles IX et d'H< fut lui
qui présida , lors des ma res de la Saint-Barthélémy, é r Inal de Téligny. Diane de Vivonne, sa femme . était fille de ce l de
Vivonne, sieur d'Ardelais, près les Berbiers en Bas-Poitou, qu'a rendu cél br< on duel avec Guj Chabot, sieur de Jarnac; duel qu'on peut sidérer comme I»' dernier des combats judiciaires, et od il fui tué, le 10 juillet 1547, en présence de toute la cour.
L'autel, exécuté par Mangin Blondel, était orné d'un grand représentant saint Nicolas, couvrant de sa protection Gremonville e femme à genoux devant lui : mais il fut enlevé d< place, le 5 fé-
vrier 1 r» 1 3 , par ordre d'André de Vivonne, sieur de la Chateigneraye, capitaine des gardes de Marie de Médicis, ainsi q un
i de la main do Jacques Easme, secrétaire de ce personnage*
Quittance du prix de manuscrits à miniatures, donnée au poète lïicoku Ra]>>n.
Aujourd'huy Jacques Dangicourt, marchant libraire et Imprimeur demeurant CD
le ville de Fontenay le Coote, confesse uroyrreceu de mou i; pin,
ecy, sg* de Terreoenfve, pour et au nom de sire Thomai Porteao, Imprimeur libraire
demeurant à Saulmur, la somme de deux cens vingt trois livres tournoys, pour vandi-
(1) L'acte fut passé le M du même mois
Lion oi II vi M
llovuin tir ht /.
i)a dli : i
..Mi',
illi i ;
Nici ihliollu
irdliuj que lr-, iin »ir< s <!<• Rome 1 poinl lou - les : Il n
>ll-. «il B
.le (oui : et nous, qui ne
nous n'avoua |>as moins que l< i iuIjm s un compte I rendre
rail manquer au premier < hel loua
uns « n. Mis |>our avoir une !<■ us nous
couchés ma femme el moi biens iranquil
malin nous i?oo8 eu contrordre, et, moyenani cette aleru noua nous attendions point, il i Min Mre les plus grandes dil avoir une a Valle. Adjoutés que nous avions invite/, tmis (rançois d • lé ration, d'avoir part dans notre loge. Voua connoissea ma femme, dans pan tén-
ia crainte de manquer de parolle i notre invitation la traquassée si fo I : la matinée, qu'elle n'a paa en le lema de v elle
abie commission avec d'autant pins de plaisir, «pie j'avois i. miers jours de Tannée sans voua réitérer les vœuxjoornaillés que je pour notre chère maman Rebout, a qui je soobaitte santé, bonheur i tout
cela, comme vous nen doutes pas, dn proffbnd de mon coeur. Je i i de
m'etandre sur la aincérité de mes sentiments s vos égard , ma nv on di vous être connue à son ordinaire de cœur et d'esprit, et mes deux Romains, qui grandissent tous les jours, font les mêmes progrès! en amiti. . i recon-
noissanee pour les personnes à qui ils doivent le plus, il ne voua i lifficile à
les rceonnoitre ; votre COBItr simpatise trop avec les leurs. Lu un mot, tous i:ensemble forment un quator que j'aurai bien de la paine a trouver dana l'armoni la musique que nous entendront ce soir. La unit vient, je suis encor en bonnet de nuit; il faut pourtant, comme vous sçavéx, avoir un air de dessance au ibe Le directeur de l'Académie de France n'est point un birbe ; eclla posé, mon cher frère, je vais vous demander la permission de faire un doit île toiléte et i souhaiter le bon soir, en atendant le Courier qui n'est pas encore arrivé; voila deux jours de relard. Je vous embrasse de tout mon cour et de toute mon aine , el je suis comme de coutume,
Votre 1res humble et olx ur,
VIEB
Rome, ce 7 janvier 1778.
Js \"iis prit «t-- fau «■ kiii'Ui.: I.i Irtlrc im.-lu.se k son a-ln-w , j.: m, us BfjaJ
ol.li
i fimf ./ 1/. / /. i
| ' | David i <i';issisi. i i ti lolrée d II y irf- . qui
aiinrnl mil u\ sis l;il<.iis qOC et dOOl li I il fert COMHÉMHMt V
pied ;i la première rencontre, i rail tibJeen snr le . i dix dans la tcte , les
I arentioo, les Inquiétudes do jour, preaaeot Uwtei s»-s in-m ' peodaBi, mon vieux, h iikiiii lerre la tienne. \s-Hi fi U-ta de tel
nouvelles? n laut qu'il loil id dosante; Cimol i betoii de lui.
IiVMIi.
a table devant no plat de {aanboo; ob beurea da loir.
(h l'inial.)
Vmjrl d'un tnhlrnu allèfSriaiM IBJ l'honneur do l'Ayriculturr , p<ir Prud'h
Paria, 15 messidor M if.
Citoyen ministre,
i dtoyen PruoTbon, peintre d*bistoire, m'a donné HTinmiaafan de vous mire
passer l'esquisse d'un tableau qu'il se proposerait de peindre en rbonneur de l*A| cnlture. L'allégorie el la réalité sa métenl heurenaement dana cette composition d'en artiste qu'il faudrait aider de quelquea si emu-v i.:) p,, publique \ • • ses <m-
nemia intérieurs <■! « stérieura sa devra i l'agriculture, et riea de ce qui pont rhonorer ne voua est indifférent. Protéger, par des encouragements bien places, la développement du génie d'un artiste de mérite est aussi une obligation pour o:ux qui ont en main le pouvoir.
Saint et fraternité.
(Originale faire.
Lettres du pefflar Ari.oi in, de Tours (1).
Tours, -2 Kv. ~>i.
M inasenr,
J'ai été bien satisfait d'apprendre que l'aiguière vous est parvenue intacte. Je vous remercie, Monsieur, de l'intérêt que vous portez âmes travaux, el dn jngement que vous avez prononcé en ma faveur sur chacun des détails de celte pi-
Quant a la critique touchant les guirlandes de lierre, c'est bien involontairement que j'ai pu rappeler, par leur ensemble, un style qu'il ne m'a jamais été donné de faire.
Je suivrai servilement ce que vous vous proposez de me soumettre , qui est une
(1) La ire, la -2>\ la 3e et la 5e de ces lettres ont été adressées, de 1854 ï ls 0. de Rochebrune. La i* m'a été écrite en \H
"I"' i bi B m demain i- / i. .
von i diiai qu'il \ .1 .|.i< i un groupe rappelant m pin voire
ni. . . i ■ l .il un |H lil .lu. , siii llll
qui .1. \ ni ri mi .L- |. .un
lu Itrc uinnt . i h ,i -•(• appcrçoit dans le
creui d'un vleui - Mnu , i outre mm I. umc • I .- pn un. i
mémo , «i |.i. i. , .
parfaite . < i Ici un iteui • > ibreux , qui i
n.iiss.innt Immi .li. il. m. ni i , lui \ral |. (on I
terminait pêl mis cll'ravi < I u bruit, < t i.,-. h. I. iiil inquiétude li- «I. in.iif-
1114*11 1 •!<• . i« polit ih unr J .
DiMIX groupes scinblabli Hit (I..IIH. s .. l.m
ulfiin-iit , . .u ce se nuit d'autres s. . in -s, m- i.|. km luisant jamais !• in- m< • suj. t .
I i I ', saur il.' la Vendée, lie in'-uiMiO pa» DOII plus, ri, < .uni
deUX » » 1 1 1 r,.||sri\.' 1rs linlilirs dadilmiis du p.iss. , l'.u I |>l<ili de \|e die/
ellefl I), J'aurai dODC dans celte conti •«'•«• , d'ici |.cii de temps , .i d< < <>iei un château presqu'en entier. La cheminée, de l'époque IL un ET( Ml I de pla-
ques d'a/ui llcuidclisccs ; un :i.ui.| i ..li .u. Iiiss.n i s. la |. use dans l'ui
loiiiamc <i probablement un surtout, compléteront, laanbrie émailiéa , on
salon , qui, me dit-on , est idmirable. Bon pou Je dota loi pont
gllidcr dans ici le- vaste c\c. utioii.
l'ittendrai, Monsieur, avec Impatience votre devin, ou |e pourrai trtfnOler pins largemeni dsns no style où II Datvo, mon amie, n. ni pins de place (cm d idhiunic . Quant sa prii que vous me Bxei, je me gnideral d'après le dessin;
mais, comme les objets «l'ait smit sans tarife, BOjei saiis crainle ; Ctt }•■ lia\aille au
grand rabais pour les artistes*
Rénoves, Monsiciii, de moi et de mon Ha, qui est beureui d'avoir apporté ai
grande pari au travail que tous possédez, les sentimenta 4le respect de N,,> tosji dsV
vonés serviteurs.
armai m i i i il s.
Monsieur,
Je tiens a votre disposition la eoupe que vous m'avez fait l'honneur de me commander, ai que j'ai rapportée de Paris (4), Vous serez assez bon, Monsieur, de vouloir bien m'adicsscr i\c nouveau les renseignements nécessaires, pour ipie cette ouvre vous arrive en partait état et par la voie la plus directe*
Le Musée des Familles, dans son numéro de novembre, a donné quelques mots sur votre coupe. Une dissertation un peu plus longue lui avait été consacrée dans le
(i) 11 s'agissait d'une coupe, exécutée l'année suivante, dont le pied devait être orne d'un nid de mésange que menace une couleuvre.
(1) Ce groupe s ligure a l'exposition universelle de 18!
(31) L'excellent Avisscau , dans sa naïveté de chrétien convaincu et d'artiste, ne possédait pas, on le voit, des notions bien exactes sur la nature des opinions politiques de l'immense majorité des Vendéens et des Bretons, et sur l'étendue de leur sentiment artistique. — U jugeait l'Ouest de la France d'après les renseignements peu exacts, et surtout peu sincères, fournis par certains livres ultra-catholiques, imprimés à Tours, i anse approbation des supérieurs. »
(4) Elle avait ligure à l'exposition universelle de In
*\i BEAU.
mm donner qui Iqt i I
Uide «"lis. ;, m i, i; il. s typa que roua n I
i d'ancienneté donl lu i i bonne
Palissv moulait-f 1 ? sur nature, ooi, en ce qni touche le rustique aussi. marque judicieuse que roi I i preuve évidente d*un repoussa
Palissj modeUHril ! oui < d muséi s. 'i- .. pi aferment, sotl véritable la main de i'.
produits de son siècle et «!<• son école, puisque ni.
longtem] lort, l*oeuTre comment
ment : ils manufacturèrent ; pas un ne possédait le feu
Poui le , on :i des preuves certaines q i
Nevers, des Italiens Importé] enre qui n*a rien de commun .
de la ni pie, que Pon fabriquait i et dont l< ut Meus
blanc
/ pas 'i'1'' loit difficile de distinguer les œuvres «lu grand d'avec
celles des contrefacteurs du v ■ Dans l*un, nnalt m
passage de l'ébaui hoir pour arrêta r les contours : enfin le talenl «lu sculpteur. Ji Dorait pas que la nature morte moulé rail lui donner que ! luc-
Uoo de la mort, qu'il ne pouvait ranimer que par l'outil. Aussi que lissj
sont rares! Les grands travaui qu'il fut appelé à (aire, pour rornementaiion lntéri< . i i Ktérieure du château d'Écoueu et autres, dont il ne nous reste plus que l«- souvenir, ne lui auraient pas laissé toute latitude pour manufacturer. I pour son art l'en eût également empêché.
Pour ce <|ui me regarde, je modèle et ne moule pas. La meilleure preuve que j<puisse vous en donner, c'est que je ne reproduis jamais le : moulage
deviendrait en outre impossible sur une composition complétemei • • rtes, il me faudrait un bien vaste local pour renfermer tant de moules correspondant aux mille poses que je suis appelé à donner à chaque reptile.
1VK8EAU.
Tours, 5 janviei
Avisseau est encore revenu sur les procédés de Pâli ne lettre
qu'il m'adressa quelques mois plus lard.
Monsieur,
11 est m aiment à regretter que vous n'avez pas reçu ma précédente lettre.
voyagé depuis dans la Vendée ; elle' sera restée ohes quelqu'un e famille.
(1) La coupe et son plateau avaient été eiécuti rane
voua iora rn
île m i i prix. < i- s.i.i mu colul que i m p
Il v >
mit ■
cliebrune, Il modelait
étall i - Ils . \u la i" I II " i bail ; itil les d< :
ils . . ! i • | • i (Xlul
. hacunc de n unique , i< \> i nu\
| ■ I . M . . t. • llll IIIIUI
.m Indre ol>j< i de
.iiissi l'admiration des connaisseur; oui trop
1rs qu'il avait lalss s, pour en l'.iii
i; marques aussi , Monaleur, que noua m eoooalaaoua d( coupes, ses priiis on : mis sonl détruits,
pins aitraoi dlnaii es de ion laleni i er la u
et de «N bit commercial* ! lera . où gi Impaieot l<
Insectes; les anlmaui de Ion ut dans ses <
s ou royales, le prouveraient encore davantage inabordable sus i
mandes, voyez-vous, .Monsieur, venaient, . nrd'bui,
rarement; l'ouvrier d ivenl rempl* te, ponr apporter aux 1
maison.
Voua qm croyei plus habile que je ne le sois, en mettant mea bravara. quelques degrés au-dessous de ceui «h' ce grand homme. le serais bien satisfait que la postérité, Indulgente à votre exemple, me lit une petite place i . fut-elle
encore plus loin de lui.
Voua m'a ves parlé, à votre ■ »ura, «l'une commande que vousvooliei
me mire. Vous ponvei croire que mon dis et moi j mettrons n rends BO
An. mue/ la composition et ladite/ nos préférences pour la nature. Je n*ai pas ru
M. (.irainl depuis quelque temps [1).
Keeevez de nouveau. Monsieur, l'expression des respects de votre tout •
serviteur.
aussi vu. Tours, 18 juin 1
La première lettre, qui m'ayail été adn étant à peu prèa
conçue dans les mêmes termes, je crois inatile de vous en donner connaissance.
Tours, 27 juin 1857.
Je profite de l'offre aimable de M. Giraud, pour vous faire parvenir le plat si longtemps attendu, et qui ne saurait acquitter la dette contractée envers vous.
{[) Alfred Girand, ancien élève de l'École des chartes, mon compatriote et mon ami, alors substitut à Tours, qui possède quelques -uns des raies ouvrages d'Avisseau
Quoiqu'il «h s"it. le i "intiM un touvenir de recoonaiimitc I • J*j ui
joint un moi . i mi ij \"ih m>
le ion voulu.
J'.HII.'ils IlilMI \<illlll \<H|s :|i||Vs\«T (|l|r!«|UCS-lllls <l-
mtodés; ntii lli ne ioo! encore < j w'« n biecolt.
■si vous s:i> ilitr, (jii.'iinl il f.mt <|i,
■0DB6M î) répoodeni aux d< sii i d nielle limabl . mtii impatiente! Quoi qu'il
• n ioU , j-' ne foui oublie pas, • t, d*i< i \» u <\r iem| , j vous a«in
que roua illendei vous-même depuii il i m
!;<■( e?ex, M ma famille et de moi, Pei
et di m. i n i unnaissaiii <•.
àfian m
Ces cinq lettres mettent eu relief plusien 1ère
affectueux, pleifl d rosité et de modestie, de l'un & mes Le*
plus dignes de respect qu'il m'ait été permis de connaître 3 . v - ontemporains ne loi ont pourtant pas rendu complète justice. riti-
qms de Paris, influencés par le sentiment de répulsion Instinctive et méritée, qui les éloignait des affireni pastiches des antres imitateurs de Palissy, mt obstinés surtout i regarder ses oeurres arec des yeux prévenus, et n'onl pas senti ce qu'il v avait de naïf ci «le profi ndément honnête dans son talent. La postérité, plus consciencieuse, lui assignera dans son art le rang, encore distingué, qu'on attribue à Mignon dan- 1s peinture. Elle donnera I ses productions, dans les mus<v>. la petite place qu'il ambitionnait à I" suite de Palissy, comme nous en donnons une. aujourd'hui, aux tableaux du peintre de Francfort, à la suite de Baptiste et de Van Huysum,
Adieu, mon cher Montaiglon, croyez...
Fonlcnay (Vendée), 42 octobre 1864.
(1) 0. de Rochebrune venait de publier, dans la Revue de Bretagne et de ta Yenihr, une notice sur Avisseau. (1857, p. 189.)
(2) Le père , le Gis et la fille. — Depuis la mort de l'artiste , son fils a continué à s'adonner à la pratique de l'art qui a illustré le nom qu'il porte.
(3) Charles Avisseau, né à louis le -2~> décembre 1796, mort dans la môme ville au mois de février 1801.
lll ITIÈME LETTRE La \faisoti aux pilieré dé lu ptoa d< Gi
Non cher Montai] Ion