VER.NET
Je me rends demain à Rocliefort.
Ces deux missives complétenl les renseignements que vous avei donnés, avec La collaboration de M. Léon Lagrange, sur le séjour de Joseph kernel à la Rochelle, dans les Archives de l'art français, sixième année, p. 158 et suivantes.
(1) Sans doute Jean-François Prevost-Sansac de Traversa)-, marin distingué, qui mourut lieutenant-général au gouvernement de Saint-Domingue. Ce tableau ne fui achevé qu'en 17o3.
(3) Il s'agit probablement ici de l'intendant.
Sij'encroii nue ootedc la manxk l< m-« «m n« il !•■ Jacobeen . de \ irmoutier, unatenr d'objet! d'art, Joseph kernel aurail risité cette Qe en 1761 I . Bel relation Francheteau, qui habitait un boi
roisin, dataient peut-être de l'époque de cette excursion mr la i poitevine.
Adieu , mon cher Montaiglon , etc.
lnndnau (Ynulir;, 7 OCtûbrt IS6f.
(1) Il doit être BmUc dfl férlflei le fait, itoc ta leeoors du journal de famille de J.Yernct, consent- ;i la bibliolhèqiN d'Avignon.— lacobft I M dea laM
• •t plusiriirs dessin^ de Vcruet.
SEPTIEME LETTRI
Pièa s divcr,
Mon cher Montaiglon .
Je mets vous cette enveloppe quelques documents choisi.* un au hasard , qui pourront aider A ro étude or l'ai I I
ancien est de la seconde moitié «lu in siècle; le dernii une
lettre d'Àvisseau , ce potier de Tours, qui, par la noblesse du 1ère e( l'austérité des mœurs, mérita si bien d'être le continuateur de Palissy. — Je voua envoie ces diverses i - j ajouter de
commentaires. Quelques notes suffisent, chacune portant son explication avec elle. Il m'eût été agréable d\ ajouter une belle missive du cardinal George d'Âjnboise relative à certains travaux d'art, et une quittance de Germain Pilon, mentionnai! Le buste en marbre de Jacques d'Albon, maréchal de Saint-André; mais leur possesseur se trouve absenl de son lieu de résident e, et son retour sera ; éloigné, pour que je puisse l'attendre, Je regrette également de pas vous donner copie de quatre documents sur les travaux exécutés, à la lin du xvi* siècle, par Guillaume Marchant, Pierre Chambige ou Chambiche, François Petit, Pierre Ciuillin, Robert Marguelel et [sale Fournier, maîtres maçons, chargés de la construction de la galerie joignant le Louvre aux Tuileries, sous la direction de Nicolas de Harlay, seigneur de Sacy, surintendant des bâtiments royaux, Jean de Fourcy, trésorier de France à Taris, et Jean Dieudomé, contrôleur des bâtiments. Notre ami Thomas Arnauldet court risque de regretter longtemps encore de n'en avoir pas fait son profit, lorsque je les lui ai confiés, il y a quelques années.
///, roi ''' lu I '" » . ii"< '!< D
Dieu tu < eux qi ceslcs letti idi <|u<- nom
en nostre cbaml : u /.
i<. ii. m , dci( <i< ' i
item pai Ici i tian de Valence, clous an elloz «l'ai nui <ins-
cun tient entre n i maint nn reliqnier; Item on lableu i il j :■ d
i le chiel ni" '
Item un aneu >i"i ou il j ;• nne piere jaune et reliqui ■ de Sainl lesquels neel
il"/, lableu, anen et « bit i mon*1 Saint Johan, n et bien | icquicton el execul
paU ; ilh is de Doslre pi
Joui d'avril! l'an de i. quarante
Oh
Lettre
Monsr «in Plessix, Je vous prie que trouvez moien de prendre! tant sur le fnii de ma chambre que de mon argentei ierie, \ i9pom
acbi rant calice que je foii taire a Tours, ei les délivrez a Jehan Chevart,
Paris, que j'aj bit venir i Tours expressément pour - e Eure et qu'il n> ait point de foulte sur loul !<• pUisar ri service que je luy ay chargé nenbou
jusques .1 ce qu'il soil du tout achevé, ript a Tours, le tiers jour d'avril (1).
Bibl. nationale, sect. âet . Sawjal. français, 143;
Epitapke d \an Orneam . en son
mu:- pour le Boy à I
Cj gist soubz ce petit tombeau, Le corps feu maistre Jclian Orncau, Je dis maistre en massonnerie Pour le Roy et sa seigneurie, Sçavant en son art et mestier Autant qu'A en estait mesta Loyal, diligent, agréable, Myeuli rapportant la vérité D'un diflérent à l'équité, Qu'on a souvent pour maisoni.
nu'lioramc qu'on voit oncq d
\)r II l'.i. ii.
M inn illla moull • n '
Ii.,.
I n ulr
Pi li Dieu que n i tt du livre de Jeta Bou< bel . Inillul
phuieut . 1 1< . i
asln, Je scaj que qu'il ;i pieu m Ri
\itfi semblables piy temptlons qu'il a dont us ; mais
je croj que nous ne • s «pic, le ivj*de i i Perrin Lar< li< r
de mon painlre ordin «pu- tout roua pourrit / bien veoir par les l<
que je in\ en ;i\ faict expédier le dirt jour, pour ycelles le tenir exempt de l'an btn, astant de lignée noble de rostre gouvernement ; mais cela ne me sufll l'affection que je lui porte me faict davantage \»»us envoyer li présente , po pryer de le tenir exempt du d. arrière ban. Le porteur a cb s mettre es maina
aultre lettre, ivecques mesme pryerepour et en faveur monsieur I • chevallier d'Anbeterre, pourveu d'un estât de maistre d'bostel de ma mayson. J«- i. lettre plus longue; car verrea le surplus en ycelle, et la soplicatioo que je fa gneur, mon cousin, nous donner, et a ma bonne cousi ment de
des) Au Mont d. le dix septiesme jour de juing.
«usine et amie,
MÀlU.l uni..
(Copié vidinn'c du wir tièclê.)
Dans une circonstance plus grave3 Marguei ivail cette aati
lettre à Jarnac.
d cousin, axant entendu comment va l'affaire de rostre fille 2) et de mous» de Caumont (3), j . a mad*u*. do Gaumont et àluy, pour les prier vouloir au
Charles Chabot, baron de Jarnac, gouverneur de la Rochelle et paya d'Aun ibol, née de son premier mariage avec Jeanne de St-G.
inout, fiU il Je Caumont, ;>r d i, et de
Jeaune de Péru
notai .ii. m!* . dan le d. tempe, roui ne porei trourei l'argent qui
«]< ni.i ii« !• -, j.- |.i-iisi' ipif roof serez content quelle entende .1 m autre pan y. \ mon cousin, combien il j .1 quelle :i attendu v< < »ns«-, durant 1 • < ] ■ i« - 1 temps, je
ire que oenb <p. ; MMiile monsieur l'AdnrjrsJ 1 , de roui n
im.\ , ont ftlcl ce quj ble pour destournei et la mère <i le iil/ de l'ai1
liiiu qui!/ ont a \ostie lille ; mais ils ont I- un K\ ferme, <|iie jamais n'ont voulu
odre inll m / de ptoi 11 radrofc ti ;
1 ■ 1 pourqaoy, mon < ousin, rj vous :,\, / .!, sii que la * hoi ■" «-il. . t ; j.-
roui prie m' tenir plus » d ce suspens ceuli quj vous oni gardé lent (Thonm -'
<t ftire diligent e de tretr?er le premk 1 m i<- plus tout qi h p- Nous promet! ne ftrj que vous ne mettrai jamais rostre BUe eu lira ou mV içranli
isii«' tan! symée , désirée, ne S) bien trtictée qu'en cestuy; quv est l'occasion quv
m'en a tairt tant parler dé tOUJ COSteS, et, ^'il M M : sert
. . t, ro« pi A.iui encore, m d, nous vouloir di ndre
vostrr lille Immense et roui «onirut. t de la bien logée, en quoj n
moios <le pllisir que vous et sa pNM PWTi fOUfO DOOfl "Sie cousine.
■MCI LMTI .
(Copie vitliiiur iln \\n siècle, sam date.)
Ii lire de François IT au sT de Jaiii
A mon cousin, le sieur de Jarnac, mon lieutenant gnal à la Rochelle. Mon cousin, ayant eu pertinent a<l\ertisseim nt ■ umieur estant en
.•terre, dont Je vous envow le double , il nie RflMl Mtre lois requis et nes-
ùre de pourraoir nu de la Rochelle , el pour irait hrertj de le
bonne santé en laquelle il a pieu à Dieu vous restilm 1 , je fOUi prie | nll-i. el p"urveoir à ee que vous tonnoistrez qui sera nescessaiie, pour obvier la 1 ■IfCuriM - 1 I desseings de noz ennemys, el inesun nient à mire mettre deux cl . aftin de
rompra l'intelligence de ce meechint tartifue , et, m ee mirant tin , j<- priera) Dieu, mon cousin, qu'il vous ave en sa gîrdc. Escript à Sl-Germain-en-Laye, le deuxiesme jour de may Tan mil cincq cens quarante trois.