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que si je m’avisais de l’essayer, il ne me siérait pas ; mais ce ne m’a jamais été une raison de le traiter légèrement ni avec dédain. C’est si souvent une brillante bulle de savon, que, en présence d’un bonheur quelconque , je retiens mon haleine respectueusement.
• J’aimais beaucoup rencontrer mon petit vieillard, parce qu’il semblait "parfaitement heureux ; mais je ne m’étais jamais avisé de lui faire une question, lorsqu’un jour je trouvai sur sa figure le premier nuage que j’y eusse vu depuis que le hasard nous avait fait nous rencontrer.
Je fus plus cifrieux cette fois, et je voulus savoir quelle épine s’était trouvée parmi les roses de sa vie. Il me parut qu’il n’attendait qu’une occasion pour parler de ce qui le préoccupait tristement, et il me dit :
« Je viens de chez un ancien ami, et j’ai vu des choses qui m’ont fait de la peine.
— Est-il malade? demandai-je.
— Nullement, me répondit-il.
— A-t-il alors perdu un procès ou quelque grosse somme d’argent?
— Moins encore : il a fait un héritage ; et cet héritage l’a jeté dans la plus profonde misère.
C’est l’aspect de cette misère qui m’a navré le cœur. »
Une fois entré en matière, il me conta toute l’histüire. — La voici :
« Il y a longtemps que je le connaissais, dit-il ; je l’avais remarqué souvent h la Petite-Provence des - r Tuileries. A force de nous voir, nous avions fini par • nous saluer. Un jour, je lui avais demandé l’heure, parce que ma montre s’était arrêtée ; le* lendemain, pour reconnaître la politesse avec laquelle il nt’avait répondu, je lui avais offert une prise de tabac. A quelque temps de là, nous avions fini par causer; et enfin, nous avons déballé en grand.
« Depuis, nous nous sommes promenés ensemble pendant dix ans. Nos existences se ressemblaient trop pour ne pas végéter admirablement sur le même sol et dans la même atmosphère. 11 était veuf et moi j’étais garçon. J’ai onze cent et quelques francs de rente, lui en avait alors douze cents; mais comme il demeurait auprès des Tuileries, où les loyers sont chers, cette dépense absorbait le surplus de son revenu et faisait nos fortunes égales.
« Vous n’avez jamais rencontré deux hommes aussi riches et aussi heureux que nous. Quand il faisait beau, il me recevait aux Tuileries. Les Tiii-
l'JO
leries étaient son jardin. Jamais propriété ne fut plus complète et plus exempte de soucis.
« Qu’est-ce ([u’avoir un jardin, si les Tuileries n’étaient pas mon ami ?
^«11 trouvait chaque matin ses allées liien ratissées, et même arrosées si la chaleur formait de la poussière. Il se promenait sous l’ombre épaisse des marronniers, ou s’y asseyait sur un marbre blanc.
« De nombreux jardiniers tenaient en bon état d’immenses corbeilles de fleurs, et remplaçaient sans ^ cesse celles qui étaient fanées et avaient livré leurs ' graines au vent, quand leur saison d’éclat et de parfum était passée, par les fleurs auxquelles appartient la saison suivante. 11 respirait le parfum printanier des lilas et le parfum vague et mystérieux des tilleuls. — Il avait lini par faire connaissance avec les jardiniers, et il n’était pas sans quelque influence sur la culture des parterres.
« Pour moi, j’avais le Luxembourg. Notre situation était la même dans les deux jardins. Je lui ai plusieurs fois donné des graines des fleurs qu'il aimait chez moi, en échange de celles qui m’avaient plu chez lui. Le jardinier qui m’en avait donné pour lui acceptait volontiers celles que je recevais de mon ami.
DE MON JARDIN. l'Jl
« Au Luxembourg, les cygnes du bassin me connaissaient.
« Je mets moins d’importance à la familiarité qu’avait obtenue mon ami de la part des cygnes des Tuileries, parce que leur alléction est plus banale, et qu’on peut sans injustice leur reprocher de distinguer tout le monde.
« Jele-répète, nos jardins étaient bien à nous.
La seule différence qu’on pût trouver entre nous et les gens qui passent pour posséder des jardins et en être plus réellement propriétaires , c’est que nous avions chacun un des plus beaux et des plus riches jardins de l’Europe, et que nous n’avions à payer ni jardiniers, ni embellissements, ni réparations.
w — Mon ami, me disait-il en me quittant le soir après une promenade chez moi, — vos crocus sont beaux et variés; mais je vous invite à venir voir mes pêchers à fleurs doubles, et dans quinze jours mes lilas. — Vous me trouverez au pied de ma statue de \ Enlèvement d’Orithyie. »
« Une autre fois, c’était moi qui l’invitais à venir se promener sur ma terrasse du l>uxembourg, où il v y a de si beaux sorbiers et de si vieilles aubépines à fleurs roses i
« Quelquefois même nous avions des discussions.
11 élait, je dois l’avoutT, un peu trop fier des belles dames en équipage qui venaient se promener dans son jardin ; il s’avisa même un jour de se targuer de ce qu’il voyait de temps en temps le roi au balcon du château. Je lui prouvai, clair comme le jour, que mes cultures étaient plus soignées ; — que ses parterres étaient remplis de plantes vulgaires. Je citais, pour preuve de la supériorité de mon jardin, la collection de roses de Hardy, qui est sans contredit la plus riche de l’Europe. Il est vrai qu’il avait chez^ lui, aux Tuileries, plus de statues et des bronzes plus précieux ; mais je fais plus de cas, dans un jardin, des arbres et des fleurs, que du bronze et du marbre.
« Quand il pleuvait, nous allions voir son musée des antiques sur la place du Louvre, ou, au moment de l’exposition, les galeries où les peintres modernes soumettaient à son jugement les produits de leurs travaux.
« Quelquefois, c’était moi qui l’invitais à venir visiter mes galeries du Luxembourg, et ce fut parfois encore l’origine de quelques petits dissentiments sur la valeur respective de nos musées, ou seulement parce qu’il réglait sa montre sur son cadran de son château des Tuileries, (ju’il prétendait
infaillible, tandis que je voulais souvent la rectifier d’après mon cadran solaire de mon palais du Luxembourg.
« Mais il était rare que ces discus.sions tournassent à l’aigreur. D’ailleurs, si nos petites manies de propriétaires nous jetaient l’un et l’autre dans l’exaspération, nous avions beaucoup de propriétés communes et indivises, à propos desquelles nous n’étions exposés h aucun dissentiment de cette nature, — notre ménagerie, notre muséum et nos serres du jardin des Plantes, par exemple.
« Je ne vous entretiendrai pas de nos liaisons avec quelques-uns des animaux que renfermait notre ménagerie, de l’intérêt que nous portions à la santé chancelante de la girafe ou h la grossesse d’une ourse noire.
« Nous applaudîmes de grand cœur lorsqu’on nous construisit le fameux palais des singes, et cela ne fut pas sans quelque influence sur notre manière de voir h l’endroit du ministre qui présidait alors le conseil.
« Quand on fit tant de bruit du paulownia impei'iaUs, qui, semblable aux enfants trop spirituels, finit en grandissant par n’être qu’un catalpa, nous le connaissions depuis longtemps et nous l’avions vu
I!>4 LETTHES ÉCRITES
fleurir dans notre jardin des Plantes; lürs(iue personne en Europe ne savait encore son existence. On nous i»ardonnera d’avoir été un peu trop fiers de notre paulownia, qui, après tout, est un arbre d’une admirable végétation tant qu’il est jeune, et conserve pour sa décrépitude l’honneur d’être encore semblable h l’un de nos plus beaux arbres de pleine terre.
« Nous vivions ainsi depuis dix ans, lorsqu’un jour mon ami ne vint pas à un rendez-vous (jue je lui avais assigné dans mon allée de l’Observatoire. C’était la première fois qu’un de nous deux manquait à un rendez-vous, si ce n’est que, cinq ans auparavant, je le laissai m’attendre à sa Petite-Provence, parce que je m’étais quasiment donné une entorse dans mon escalier. Je ne pus attribuer son absence qu’à un accident de ce genre, ou peut-être pis encore, et je me rendis chez lui. Je le trouvai en bonne santé, mais singulièrement ému. Il avait reçu le matin une lettre qui lui apprenait qu’un sien cousin venait de mourir à deux lieues de Paris, én lui laissant un peu plus de trois mille livres de rente.
« Il m’embrassa avec effusion, et m’assura que la forlunc n’aurait pas le pouvoir de le changer à l’é-
gard de ses amis; que je le trouverais toujours le même, etc.
« Toujours est-il, cependant, qu’il lui fallut partir pour se faire mettre en possession. — Il y a de cela quatre mois, et je n’avais plus eu de ses nouvelles. Déjà je. ne pensais plus h lui qu’avec une sorte d’amertume, — et la loueuse de journaux des Tuileries m’ayant demandé de ses nouvelles, j’avais répondu avec aigreur ; « Je ne sais... ; il a fait fortune : je ne le vois plus, » lorsque, avant-hier, j’ai reçu une lettre de lui.
« Cette lettre, la voici :
« Mon cher et ancien ami, •
« J’aime à croire que vous n’avez attribué mon ' « silence ni h l’indifférence ni à l’oubli, — moins en- « core à l’accroissement de ma fortune. Beaucoup « de soins divers ont occupé tous mes loisirs depuis « notre dernière entrevue.
« D’abord, j’ai décidé que je me fixerais ici, dans « ma maison. J’ai dû y faire faire quelques répara- « tions et quelques changements.
I!)(i LETTRES ÉCRITES
« De même que je ne pense pas que vous ayez « conçu une mauvaise opinion de moi, — je me plais « à vous penser toujours tel que je vous ai connu. « S’il serait sot de ma part de vous méconnaître « parce que je suis devenu riche, il ne serait guère « mieux de la votre de me négliger à l’avenir pour « cette même raison ; ce serait gâter mon bonheur, « et vous ne le voudrez pas.
« Je vous attends donc demain à déjeuner chez « moi.
« Votre ami. »
« C’est un vilain animal que l’homme. — Je me sentis un peu envieux, et je cherchai dans la lettre de mon vieil ami quelque phrase malsonnante, — quelque signe de vanité qui me permît de me fâcher. — ^ Je ne trouvai rien, et je me suis mis en route ce matin.
« Mon ami demeure dans un petit bourg sale et mal bâti. Sa maison, que l’on ne tarda pas à m’enseigner, e.st petite, blanche, avec des volets verts.
On y entre par une porte étroite, qui fut loin de me faire l’impression que me causait la grille de son ancien jardin des Tuileries. — J’eus, dès l’aliord, le pressentiment que mon ami s’était ruiné eu croyant faire fortune.
« Il me reçut on ne peut mieux ; — mais tout ce que je vis, joint h sa bonne réception, ne tarda pas à changer en un sentiment de pitié l’envie avec laquelle je m’étais mis en route.
« Je n’oublierai jamais la fierté avec laquelle il me fit faire le tour d’un jardin qui tiendrait à l’aise dans un de ses carrés de fleurs des Tuileries. Quelques baguettes par-ci par-là, quelques manches à balai qu’il appelle des arbres, auraient bien besoin d’un peu d’ombre, loin d’en avoir k donner. — Au milieu du jardin, un grand tonneau enfoui en terre s’appelle le bassin. Il était à moitié * rempli d’une eau verte et croupie, parce qu’on n’en apporte que tous les deux jours, et le tonneau fuit un peu.
« Jamais vous n’imagineriez quelle joie il ressent d’avoir changé contre cette futaille les grands bassins de marbre des Tuileries ; sans compter que ladite futaille lui donne toutes sortes de soucis quand le soleil la dessèche et en disjoint lès cercles, tandis que l’on curait ou réparait autrefois ses bassins de
marbre blanc, sans qu’il eût à s’en préoccuper le moins du monde.
« Quelle secrète joie y a-t-il donc dans la propriété?
« Pour mon ami, avoir ce jardin avec ses manches à balai, c’est ne plus avoir les grands marronniers des Tuileries. Posséder ce carré entouré de murs blancs jusqu’à aveugler, c’est être exilé de tout le reste de la terre, de tous les beaux pays, de tous les beaux paysages.
« Dans la maison, il m’a montré deux ou trois mauvaises croûtes dont il a décoré son salon. — Il lui fallait hériter et devenir riche pour être condamné à ne plus voir que ces affreux badigeonnages. Quand il était pauvre, il regardait les plus belles peintures de tous les pays et de tous les maîtres, entassées dans nos musées.
« Je suis revenu triste, et j’ai voulu revoir son ancien jardin, celui qu’il est heureux d’avoir quitté. — Il m’a pris de suite une grande frayeur, c’est de devenir riche aussi par hasard, à mon tour; — c’est de devenir propriétaire ; c’est de perdre mon beau jardin du Luxembourg ; — c’est d’être forcé de vivre dans quelquè carré entouré de murs, — et qui pis est, d’en être heureux, d’en être fier.
« J’ai passé en revue tous mes parents, et surtout veux qui sont riches, et, entre ceux-là, ceux dont je dois hériter.
« Il n’y en a qu’un qui m’inquiète : — il est parti pour l’Amérique il y a vingt ans, et, depuis, on n’en a plus entendu parler. Si j’entendais sonner chez moi, je frémirais d’apprendre qu’il est mort millionnaire et que je suis son héritier.
« J’ai vu une lettre que nous reçûmes deux mois après son départ, il y a vingt ans bientôt. Cette lettre nous disait « que plusieurs navires avaient péri , « corps et biens, dans un coup de vent. — Le na- « vire qui portait mon oncle était du nombre ; mais « comme on n’a pas revu la chaloupe, on pensait « qu’une partie de l’équipage avait au moins tenté « de se sauver. »
« Pourvu que mon oncle ne se soit pas sauvé ! »
POST-SCRIPTUM
FLEURS
Stevia salicifolia. Slyplielia tritlora. Symphorine à grandes fleurs. Œillet de l’Inde. Tagetes lucida,. Tanaisie eonimune. Bignonia radicans. Bignonia grandiflora. Germandrée frutescente. Tlialia dealbata. Tliunbergia alata. Gesnérie bigarrée. Tigridia pavonia. Torenia asiatica. Trachélium bleu. Éphémère de Virginie. Tristania neriifolia. Tritoma uvaria. Veratrum nigrum, ellébore noir. Verbena teucrioides. Vernonie de New-York. Véronique à épis. Véronique de Virginie. Veronica speciosa. Viorne odorante. Grande pervenche. Pensée annuelle. Westringia h feuilles de romarin. Immortelle annuelle.
Yucca gloriosa. Zéphyrine rose. Zinnia elegans. Zygophylluin fabago. Ricinus coinmnnis. Cynogiossum linifolinni. Robinie visqueuse. Roella. Rochea falcata. Robiuie rose. Robinia hispida. Rubus à feuilles doubles blanches. Framboisier du Canada. Rudbcckia speciosa. Ruellia ovata. Salpiglossis. Salvia argentea. Salvia patens. Sansevière de Guinée. Santoline commune. Scabiosa caucasica. Sédum orpin. Sélagine bâtarde. Seneçon d’Afrique. Serissa à feuilles de myrte. Diosma tetragona. Crocosmia aurea. Crapaudine des Canaries. Silene qilinquevulnera. Silene ornata. Spiræa tormentosa. Spiræa pubescens. Stachys. Statice Gmelini. Stevia purpurea. Comméline tubéreuse. Belle-de-jour. Crassule écarlate. Crinum. Crotalaire en arbre. Polygala à feuilles de buis. Dahlia. Stramoine fastueuse. Bouton-d’argent. Liseron de Michaux. Pavia à longs épis. Paliiire épineux. Nénufar blanc. OEillet des fleuristes. Œillet de la Chine. Digitale. Echium. Diacocéphale d’Autriche. Eurémocarpe rude. Épilobe à épi.
Phlomis. Persicaire du Levant. Panicaut. Érythrine. Glaïeul cardinal. Gloxinia (maculata). Asclepias fruticosa. Hémanthe écarlate. Immortelle jaune. Héliotrope du Pérou. Bracteatum. Ketmie. Ambrette musquée. Humée élégante. Hortensia des jardins.
‘iOo
Phytolacca decaudra. Jasmin des Açores. Jasmin coiiimiin. Phormium tenax. Lavatère. Lis Martagoiu Lis vivace. Lobélie cardinale, syphilitique. Balsamine des jardins. NigcUc de Damas. Myosotis. Belle-denuit. Mimule de Virginie. Cristalline glaciale. Mélilot bleu. Melastoma cynossum. Maurandie toujours fleurie. Giroflée des jardins. Magnolia glauque, à grandes fleurs. Salicaire commune. Phlox de la Caroline. Lolier Saint-Jacques. Calatropis gigantesque. Calystégie pubescente. Balisier , canne d’Inde. Casse du Maryland. Centaurée, oü’jacée de montagne. Centaurée odorante, barbeau jaune. Onagre odorante. Phlox paniculé. Quaraoclit écarlate. Réséda odorant. Valériane rouge. Plumbago scandens. Caroubier ou caroube à siliques. Plumbago ceylanica. Chorozème à feuilles de houx. Chrysanthème des jardins, (^ipure bleue. Clématite viorne. Clématite à fleurs crépues. Clématite odorante. Clématite écailleuse (volkameria coccinea). Volubilis des jardiniers. Clethra à feuilles d’aune. Clitorie de Ternate. Caféier d’Arabie. Mille-pertuis. Grenadier. Asclépiade incarnate. Mufle-de-veau. Amaryllis apparente. Éphémère. Anigosanthe jaunâtre. Aconit bicolore. Amorpha frutescent, indigo bâtard. Pavots. Jasmin de Virginie. Immortelle de Virginie. Alla-
mande purgative. Andromède marginée. Panicaut améthyste. Anthémis odorante , camomille romaine. Guimauve officinale. Aster, œil-de-Christ. Beckée effilée. Alonsoa frutescent. Batate élégante. Bourrache commune. Houblon. Aconit tue-loup.
Béjarie paniculée. Balsamines. Aphélandreà crête. Bursaria épineux. Aconit paniculé. Amaryllis belladone. Troène du Japon. Amaryllis candélabre.
Vernis du Japon. Pétuniès. Apocyn gobe-mouches. Angéli((ue épineuse. Achillée visqueuse, eupatoire de Mesué. Boseau à quenouille. Amarante queuede-renard. Bauèfe à feuilles de garance . Beslérie incarnate. Bültonie à feuilles d’aster. Reines marguerites. Browallie élevée, violette .bleue. Brugmannsia odorant. Aster de la Nouvelle-Angleterre. Bryophylle à grand calice. Calaminthe îi grandes fleurs. Callistachys à feuilles lancéolées. Aster de la Chine. Soleil vivace. Genêt d’Espagne. Matricaire mandiane. Matricaire double. Muflier pourpre velouté. Muflier blanc. Muflier bicolore. 3Iiiflier panaché. Sabline à feuille de mélèze. Argémone à grandes fleurs. Argémone blanc jaunâtre. Argémone du Mexique. Argémone à fleur blanche. Arroche trèsrouge (la feuille). Asclépiade Incarnate. Asclépiade tubéreuse. Asclépiade à la ouate. Aster fragile. Crépis
barbu. Bartoiiie dorée. Belle-du-jour. Belle-denuit. Pâquerette petite. Benoîte rampante. Poirée à carde rouge ou du Brésil. Poirée à carde jaune ou du Brésil. Achillée musquée. Aconit anhora. Aconit à grande fleur. Agathie spatulée. Agrostide gentille. Plantain d’eau-Huteau. Alysse deltoïde. Amarante mélancolique. Amarante gigantesque. Amarante naine. Amarante par couleurs séparées. Amarante passe-velours variée. Amarantoïde panachée. Amarantoïde blanche. Amarantoïde couleur de chair. Amarantoïde violette. Améthystée bleue. Ammobium ailé. Ampherephis intermédiaire. Anacyclus (le dessous des pétales rouge). Anagallis de IMiilips. Anagallis frutescent. Buglossed’Italie. Loasaen crête. Ansérine belvédère. Ansérine ambroisie ou thé du Mexique. Blette eflilée, épinard fruste. Blette en tête. Brunelle à grande fleur. Butome, jonc fleuri. Cacalic écarlate. Cacalie orange. Callichroa platyglossa. Celsia arcturus. Chardon-Marie. Chenille. Chœnostoma polyanthuni. Choin marisque. Hebenstreitia à feuilles menues. Uéliophyle à feuilles d’arabette. Hérisson crête-de-coq. Hugélie bleue. Impatiens glanduligère. Impatiens, à fleur blanche. Impatiens ne-me-touchez-pas. Impatiens à trois cornes. Incarvillea de la Chine. Ipo-
is
Digilized by Coogle
2üfi
inopsis élégant. Linaire pourpre. Linaire à feuilles de genêt. Linaire à trois feuilles. Linaire des Alpes. Loasa orangé. Lobelia grêle. Lopezia en couronne. Lophospermum grimpant. Lophosperinum d’Anderson. Lotier cultivé. Lupins. Madia élégant. Martynia annuel Cornaret. Marty nia pourpre odorant. , Martynia jaune. Molène pourpre. Aj^ne blattaire. Alormodique. Monarde fistuleusè.'^nSL Oxybapbus visqueux. Parnassie des mdl)|^.j^igpire des marais. Pentapète écarlate. (^g^ai^i^^^|j|evant. Persicaire blanche. Chrysanth^iaé a '^fny^^jhrysanthème à carène. ChrvsanHième iauné ^^ Gj m socome dorée. Cirse oléracé. Cléort^^^üf?^omé violet. Collinsia. Coloquinte. ^Ibncomrc. Coquelicot double varié. Coqueret officinal. Coréopsis élégant. Coréopsis pourpre. Coréopsis à fleur tuyautée. Coréopsis d’Ackermann. Cosmos bipenné. Cuphée silénoïde. Cyclamen d’Europe. Cyclamen blanc. Cymbalaire. Dry as à huit pétales. Épervière orangée. Érysime de Petrowski. Eucride à fleur de bartonia. Eutoca visqueux» Eutoca deMenzies. Ficoïde glabre. Gaillarde vivace. Gaillarde peinte. Galane barbue. Gentiane croisette. Gentiane amarelle. Gentiane de Bavière. Gentiane pueumonanthe. Géranium sanguin. Géranium des prés. Géranium musqué. Géra-
niuni herbe-à-RobiM't. Gesse de Tanger. Gesse de * lord Anson. Gesse azurée. Gesse d’Espagne. Giliia. Gréinil bleu et pourpre. Grindelia de Sibérie. Haricot blanc.. Haricot bicolore. Haricot d’Espagne. Ixotoina axillaire. Joubarbe des toits. Kaulfussia amelloïdé. Larmes-de-Job. Leptosiplion. Leptosiphon à grande fleur. Leuceria à fleur de seneçon. Limaçon.
Limnanthes. Lin vivace de Sibérie. Phacetia à feuilles
detanaisie. Phacelia bipennatifule. Podolepsis grêle. Pregnanthe pourpre. Rhapontic scarieux. Rhubarbe du Népaul. Sagittaire flè'ché-d’eau. Sanvitalia rampant. Scyphanthe élégant. Tagète. Thalia blanc. Tigridie œil-de-paon. Tweedia bleu. Viscaria à œil pourpre. Viscaria nain. Viscaria à fleur blanche. Brunswingia vénéneux. Mussaenda macrophylla.
Phalocalle à fleurs azurées. Ancolie de Skinner. Lotus d’Égypte. Brodiæa californica. Stapélie en forme de cactus. Sciitellaire du Japon. Anthadénie à port de sésame. Bruyère de Neill. Rhynchopera païUata. Cypella d’Herbert. Satyrion.
FRUITS
Pêche mignonne hâtive. Pêche Desse. Pêche pourprée. Pêche de Malte. Pêche petite-mignonne. Pêche
alberge jaune. Pêche Magdeleine blanche. Pêche mignonne frisée. Abricot de Portugal. Abricot alberge. Abricot-pêche. Prune Damas musqué. Prune petite mirabelle. Prune grosse mirabelle. Prune impériale blanche. Prune reine-Claude. Prune impériale violette. Prune perdrigon violet. Prune surpasse-Monsieur. Prune Damas violet. Cerise-bigarreau. Cerise gros-cœuret. Cerise courte-queue. Cerise Napoléon. Poire épine-rose. Poire bon-chrétien d’été. Poire petit-rousselet. Figues. Mûres. Noisettes. Ananas. Melons. Raisins de treille. Amandes. Pomme d’Astracan. Rambour d’été. Fraises quatre- ^ saisons.
LÉGUMES
Tomates. Aubergines. Piments.
TRAVAUX
Récolte des avoines d’été, des lentilles. On cueille le lin, le chanvre mâle. Copieux arrosements. On sarcle, on bine, on butte le céleri. Repiquage des choux, du poireau, et récolte des graines potagères.
ÜE MON JARDIN.
Boutures d’œillets, marcottage, Meules à champignons dans une cave, ensuite en plein air. Bouture de plusieurs espèces et variétés du genre cheiranthus. Bouture, marcottage et division du thym, du romarin, de la sauge, de la marjolaine, de la lavande, de l’hysope. Repiquer les choux verts. Repiquer l’escarole, les chicorées. On replante les fraisiers que l’on se propose de forcer au printemps. On continue la greffe en écusson à œil dormant sur toutes sortes d’arbres fruitiers. Greffer les pêchers sur le prunier dans la première quinzaine, et sur l’amandier dans la deuxième. Greffer h la Pontoise les plus gros orangers du semis fait en mars ou avril. S’empresser de replanter les amaryllis, les fritillaires, les martagons. On repique les œillets-depoëte. Boutures de pétunia. Tailler et rempoter les pélargone. Boutures de calcéolaires, depuis le 15 août. On coupe près de terre les tiges des artichauts (jui ont cessé de donner. A la fin de ce mois, on rempote les plantes. On sème les œillets.
Semis de navets et du trèfle incarnat, choux d’hiver, épinards, cerfeuil et cresson alénois. Depuis le 15, on sème toutes les laitues d’hiver. On commence h semer l’oignon blanc, pour le repiquer en octobre, ainsi que la graine de mâche, depuis la fin de ce
•210 LETTRES ÉCRITES DE MON JARDIN, mois jusqu’il la Toussaint. Si les graines d’angélique sont mûres, il faut les semer immédiatement. On sème les pensées. Semer les iris et les pivoines herbacées. Du 15 août au 8 septembre, on sème les choux pommés hâtifs et cabus.
Sève d’août. Premiers perdreaux. Arrivée des bécassines. L’épi du froment est blond.