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tance qui me sépare de la ville de ***. » Voyez comment cet homme jouissait de son jardin.
Voici les plus grands charmes que je trouve dans un jardin, c’est de me dire ; « Je suis enfermé, moi et mon imagination, mon corps et mon esprit, dans un endroit plein de fleurs, c’est-h-dire de riches couleurs et de suaves parfums, et de chants d’oiseaux (ravissante harmonie, que rien ne peut troubler), où il ne viendra personne, où il viendra un ami ; mais les ennuyeux, mais les méchants, mais les ennemis n’y peuvent entrer, pas plus que mon esprit n’en peut sortir pour aller les visiter. Je les tiens enfermés au dehors, comme je me tiens enfermé au dedans; je me fais une part de la terre, du ciel, de l’herbe, des arbres et des fleurs ; mais cette part est à moi. » Pour cela, il ne faut pas qu’un jardin soit trop grand ; il faut qu’on s’y sente renfermé. On peut ne pas voir les murs, mais il ne faut pas les oublier. Il .semble que la nature et la Providence aient destiné l’homme à s’entourer de murailles, en créant tant de belles plantes, qui les cachent et les ornent merveilleusement, et qni nulle part ne sont aussi luxuriantes, aussi belles, aussi heureuses qu’appuyées et étendues sur un mur.
Au nord, le lierre d’un vert sombre couvîira en-
lièrenient les murs, et donnera, rtiiver, un asile et de la nourriture aux oiseaux du printemps ; il offrira un abri pour cacher les premiers nids. Sur une muraille qui reçoit seulement un peu de soleil, la vigne vierge, que les savants appelaient, il y a trois ans, vitis hederacea; il y a deux ans, hedera quinque folia; l’année dernière, ampélopsis, et, cette année, cissns, la vigne vierge étendra ses pampres richement découpés d’un beau vert pendant Tété, et des plus riches et des plus variées nuances de la pourpre pendant l’automne.
Si je vous dis de planter la vigne contre un mur qui ne reçoive qu’un peu de soleil, c’est-à-dire au levant, ce n’est pas qu’elle ne végète bien au nord ; mais elle n’y rougit pas h l’automne. Ce n’est pas qu’elle ne s’accommode au moins aussi bien d’un mur au midi, et au contraire; mais cette exposition ne lui est pas indispensable, et l’est à d’autres plantes que je vais citer.
La glycine de la Chine, appelée, cette année, tvis- /erifl, — pour moi, elle a tant réjoui mes yeux par son beau feuillage et ses riches grappes bleues ; elle a tant enivré mon cerveau par ses suaves parfums sous son ancien nom de glycine, que je prends la liberté de lui conserver ce nom, beaucoup plus joli
du reste et beaucoup plus euphoni(iue que le nouveau ; — la glycine veut l’exposition du midi : là, elle fleurit deux fois ; la première, en avril et en mai ; la seconde, en août.
Le, jasmin de Virginie, bignonia radicans, devenu, je ne sais pourquoi, cette année, le tecoma, veut également être palissadé. C’est là qu’il jette et étale ses branches terminées par des panicules de fleurs rouges. La variété nouvelle dite à grandes » fleurs, dont les fleurs sont en réalité plus grosses que belles, donne plus de boutons et moins de fleurs. Un petit froid, un grand vent, font tomber les boutons. D’ailleurs les fleurs s’épanouissent une à une; tandis que l’ancienne variété présente, dès la commencement de la floraison, une ombelle composée de trois ou quatre fleurs ouvertes, avec un paquet de boulons à leur centre. A mesure qu’une fleur tombe, elle est remplacée par un bouton qui s’épanouit. Il faut avoir les deux, le grandiflora ne remplaçant pas l’ancien radicans.
Le bignonia capreolatu a gardé son nom. Ses fleurs ne sont plus disposées en ombelle ou en épi larges comme celles du bignonia radicans et du bi- * gnonia grandiflora ; elles s’épanouissent en longues guirlandes dans les mois de mai et juin.
Les deux rosiers Bancks, le blanc et le jaune, qui fleurissent en mai, et le multiflore, qui se couvre en juin d’énormes bouquets de petites fleurs roses, n’ont pas besoin de description. Deux ou trois variétés de passiflores fleurissent en guirlandes depuis la fin de l’été jusqu’à l’hiver. — La clématite odorante et la clématite de Siebold s’épanouissent, l’une l’été, l'autre au printemps ; celle-ci est large comme une pièce de six francs; au centre de grands pétales, d’abord verdâtres, puis blancs, se pressent des pétides linéaires, étroits et serrés, les uns violets, les autres verts. Si on vous dit dans les livres qu’elle a peur du soleil, n’en croyez rien; elle est ici, depuis dix ans, en plein air, ce qui résout les doutes sur sa rusticité. Quelques autres clématites peuvent aussi couvrir vos murs, si vous avez de la place ; mais, la plupart, comme l’odorante, se contentant d’un tronc d’arbre pour y attacher leurs vrilles, il vaut mieux conserver les places’ sur les murs pour les plantes qui ne peuvent pas s’en pa.sser.
Les maurandiœ sont de charmantes plantes grimpantes ; elles forment de longues guirlandes dont les tiges, d’une extrême ténuité, se chargent de feuilles délicatement découpées en fer de lance, et de fleurs en forme de muflier, de diverses couleurs, selon les
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variétés. La plus belle est celle de Barclay, dont les fleurs sont d’un riche violet-bleu. Je vous recommande également les maurandiœ à fleurs blanches. Les variétés roses sont d’une nuance indécise et tirant sur la couleur lie-de-vin.
Diverses variétés de capucines et de volubilis et ipomées ou liserons formeront encore une riche parure. Les volubilis se ferment presque aussitôt que le soleil les a touchés ; aussi est-il préférable de les semer au couchant, où ils auront une partie de la journée h conserver leur charmante illumination de fleurs éclatantes et variées, — Les livres partagent les liserons et volubilis en pharbitis et en batatas. Les batatas sont de serre chaude. Le liseron de Michaux est d’un bleu clair pur ; celui de Lear est d’un bleu foncé ; d’autres sont blancs, roses, violets et panachés de diverses couleurs. Ils se resèment d’ eux-mêmes si l’on ne remue la terre à leur pied que l’hiver ; les graines renfermées dans des capsules restent appendues aux tiges desséchées, et les capsules ne s’ouvrent pour les laisser tomber que lorsque la saison est favorable, c’est-à-dire à moitié d’avril.
L’ipomée de Lear a une racine vivace, qu’il faut rentrer l’hiver et remettre en terre à la fin d’avril.
J’ai toujours beaucoup aimé les liserons, et, malgré mon respect pour les livres, je ne me décide pas à les traiter de pharbitis mâles et de batatas. 11 y en avait dans un jardin où je passai mon enfance et les premières années de ma jeunesse, nid de fleurs où* je vis éclore les premières fleurs de mon âme : les unes et les autres sont restées sacrées pour moi.
Cette plante qui grimpe et se pend aux murailles.
Et, comme un réseau vert, entrelace ses mailles De feuilles et de fleurs, — c’est le frais liseron ,
C'est le volubilis- aux clochettes sans nombre.
I.e matin, dés le jour, ses cloches, d'un bleu sombre. Chantent une chanson ;
Une chan.son d’amour, bien naïve et bien tendre, Que je fis certain jour que j’étais à l’attendre Sous un arbre
Veccremocarptis scaber a été trop vanté ; cependant ses fleurs tubuleuses , jaune et orange , sont certes agréables ; mais il ne peut passer l’hiver dehors.
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Le houblon, la bryone femelle, les pieds mâles, n’ont pas les belles graines d’un rouge mat. — Le tamus femelle, (}ui se charge de gros paquets de gi'ains de corail, n’exige pas l’appui des murailles, •et grimpe sur les arbres.
Il en est de même de V aristoloche, dont la variété siphon est la seule qui soit très-belle, et qui jette ces guirlandes de grandes feuilles rondes d’un arbre à l’autre.
Le jasmin commun, à fleurs blanches, et le jasmin triomphant, à fleurs jaunes, plus grandes et presque aussi odorantes que celles du jasmin jon- (juille, mais n’ayant pas besoin , comme celni-ci, d’être rentré pendant l’hiver, sont deux des plus charmantes parures des murailles.
Certains arbres, tels que les rosiers Bancks et microphylles, elles glycines, se dégarnissent du pied. Plantez devant eux les thnnbenjia alata, trois variétés, l’une nankin, l’autre orange, la troisième orange; ces trois variétés ont le cœur d’un violet noir. On en a inventé trois autres qui sont unicolores et beaucoup moins belles, n’ayant fait que supprimer ce cœur violet.
Les capucines à fleurs doubles, les pétunies, la douce-amère à fruits rouges et à feuilles panachées.
ainsi que le calystegia pubescens, sorte de liseron à fleurs roses doubles, -qui ne s’élèvent pas trèshaut, garniront les tiges dénudées dont je viens de vous parler.
Quelques mots encore. C’est sans doute dans quelque jardin parisien, sans soleil et sans air, qu’on a imaginé pour la première fois de garnir les murailles de treillages verts^ pour avoir quelque chose de vert. Les chaises et les bancs ont été peints de la, même couleur, sans doute pour la même raison. Il faut avoir la vue complètement fausse pour s’accommoder de voir ce mélange dur et antiharmonieux du vert minéral et criard de la peinture avec les verts de la végétation. C’est une charmante chose qu’une maison avec des volets verts à la ville ; mais, contrairement à l’avis de J. .1. Rousseau, je n’en voudrais pas h la campagne. Ces verdures à l’huile me déplaisent presque autant qu’une tentative du même genre que j’ai rencontrée dans un jardin à Paris : on avait peint des paysages et des lointains sur les murailles ; le mélange de la peinture et de la nature, des choses et de-leurs portraits, tout ce qu’il y a au monde de plus incohérent.
Voici comme j’entends un mur de jardin :
Au lieu d’un mur de pierre et de plâtre lisse, uni
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LETTRES ÉCRITES d’un blanc violet et criard, qui vous empêche de bâtir votre mur de pierres meulières, de pierres de roche d’un ton roux, et de formes irrégulières et pleines d’anfractuosités? Qu’il soit aussi plat et aussi uni que vous le voudrez du côté du voisin, ou que le Voudra le voisin, si le mur surtout est mitoyen ; mais, de votre côté, qui vous empêche d’y tenter, d’y former même des aspérités, des irrégularités, qui donneront à votre jardin l’air d’être fermé par un rocher? Est-il tout à fait indispensable que le sommet du mur soit une ligne inexorablement droite ? Je ne le crois pas. Seulement les pierres irrégulières qui en formeront la crête doivent être réunies par du ciment et de la chaux hydraulique, pour résister â l’action des pluies, qui glissent sur une crête aiguë et lisse. De place on place, sur cette crête, ménagez quelques enfoncements de la diinension, les uns d’un grand, les autres d’un petit pot de Jardinage; ces sortes de vases, remplis de terre, seront percés d’un petit trou pour l’écoulement de l’eau. Ils seront occupés par des plantes telles que 'ahjsse saxalile ou corbeiHe-d'or, — les giroflées «te muraille, — les gueules-de-loup, — les arémires, — quelques petits géraniums sauvages, — quelques .is, — la linaire, — plusieurs saxifrages, — plu-
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>ieur^ joubarbes, — quelques fougères, capillaires, scolopendres, osmondes, etc., — quelques valérianes, qui y resteront toute Tannée sans culture. En outre, on peut retirer, Tliiver, et replacer au printemps des géraniums rouges , des agaves et des aloès , qui seront d’un grand effet. — Cette muraille, revêtue jusqu’à la crête d’un treillage peint en couleur de bois un peu sombre, sur lequel courront et s’enlaceront les plantes dont j’ai parlé plus haut, chacune à l’exposition qui lui convient, deviendra nécessairement un des aspects les plus .agréables du jardin.
Il faut que je parle d’un savant abbé contre le- ((uel je suis fort en colère. Les personnes qui nie connaissent savent avec quelle assiduité je m’occupe des productions et des phénomènes de la nature, quels charmes, quelles consolations je leur dois. Je ne veux pas dire àM. l’abbé Moigno quelle route et combien de kilomètres un a^cle de lui m’a fait parcoufir : je lui suppose de la sensibilité, malgré scs torts, et je ne veux pas mettre cette sensibilité à une trop rude épreuve. Les jôimiaux ont parlé, depuis
(liielqiie temps, entre autres imaginations , d’un homme qui, par la puissance de son regard, faisait mûrir les raisins. M. l’abbé a découvert un rival de ce rival du soleil, et il a, dans un journal, préconisé la merveilleuse invention d’un homme que je ne le soupçonnais pas d’avoir inventé.
« On a trouvé, dit M. l’abbé, un procédé pour faire fleurir en un quart d’heure une plante ou un arbuste qui, avant l’opération, ne présente aucun bouton. — Je viens de voir ce miracle , ajoute ,M. l’abbé, et je puis le certifier. »
J’ai lu souvent avec intérêt des articles de M. l’abbé Moigno. — Je me mets donc en route ; — j’arrive à l’adresse indiquée, et j’assiste, moi deux centième, — je ne suis pas le seul lecteur de M. l’abbé, — à l’expérience annoncée.
J’éprouve ici un moment d’embarras. — Je ne voudrais pas précisément nuire à une industrie utile, sans doute, à son auteur. Si l’expérience eût été annoncée comme un tour bien fait, et que j’eusse découvert, comme je crois l’avoir fait, le secret de l’opérateur, je me garderais de le dévoiler. — Mais, sans dévoiler ce procédé, que je crois avoir discerné, sans cependant en être sûr, je crois pouvoir et devoir ne pas laisser, pour ma part, accréditer une
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erreur ([ui tient à une des plus intéressantes branches de l’agriculture. — On se rappelle le chou colossal, rorgueil dc-la-Chine, et divers engrais merveilleux. — Ces denrées, prônées par la complaisance ou la vénalité, ont induit dans des mécomptes coûteux un très-grand nombre de spéculateurs. Voici donc mes raisons pour ne pas croire au phénomène auquel M. l’abbé prétend croire :
Les spectateurs sont placés sous une tente, le jardin est en plein air, si l’on peut s’exprimer ainsi au sujet d’un jardin dans Paris ; — une centaine de plantes non fleuries ornent ce parterre. — Des plantes qui doivent être soumises à l’opération, aucune n’est dans la plate-bande la plus proche des spectateurs. Les plantes qui doivent fleurir sont désignées par l’opérateur, et non par l’assistance, 'frois plantes sont dans des pots ; mais l’opérateur refuse, et de les mettre sous les yeux et dans les mains de quelqu’un des spectateurs avant l’opération, et même de les changer de place. Elles restent au fond du jardin. — Les touffes sont formées de la réunion de plusieurs plantes agglomérées. On couvre les plantes désignées d’une cloche de verre, — on répand à leur pied une liqueur rouge. Il se produit une vapeur qui
obscurcit la cloche. Au bout de dix minutes ou lève
les cloches, et les plantes sont en fleur.
Mais M. l’abbé connaît comme moi les phénomènes qui se produisent sur les plantes forcées, c’est-à-dire dont la floraison a été avancée par des moyens artificiels. Ces plantes, qui, par les procédés ordinaires, font en trois mois les évolutions qu’elles ' feraient naturellement en six, sont étiolées, aflaiblies, décolorées. — Ainsi, le lilas blanc que vendent les bouquetières pendant l’hiver est presque exclusivement du lilas violet, qui perd sa couleur par l’étiolement que l’on acquiert par la privation de la lumière. — Une plante chauffée ou forcée ne tarderait pas à se flétrir à l’air libre.
Eh bien, toutes ces conditions, qui devraient se rencontrer plus visibles à la suite d’une opération aussi violente que celles qu’on est censé imposer à la nature, n’apparaissent nullement dans l’expérience en question : les fleurs ont toute l’intensité de leur coloris ordinaire ; elles ne présentent aucune trace d’étiolement, et les tiges ont toute la rigidité des plantes, même en plein air. . '
De plus, l’opérateur a refusé de faire épanouir, au moyen d’une, seconde épreuve, un bouton déjà apparent, ce qui était cependant, selon sa prélen-
tion, beaucoup plus facile que de développer ce bouton.
Enfin, pendant que certains rameaux avaient, sous l’influence de l’opération, subi une telle révolution, qu’ils s’étaient chargés de boutons et de fleurs épanouies, les autres rameaux, les rameaux non florifères, soumis à la même influence, n’avaient nullement poussé , n’avaient reçu aucun développement.
Donc, attendu que je ne veux pas nuire à l’inventeur, mais seulement prévenir les horticulteurs et agriculteurs d’une tromperie , innocente peut-être dans l’esprit de celui qui la fait sans eu apprécier les conséquences; comme je veux dire la vérité, mais toute la vérité et rien que la vérité, je dois me résumer ainsi ; — Je crois que c’est un escamotage, — et un escamotage assez bien exécuté pour mériter une certaine affluence de spectateurs. — Je ne crois pas au phénomène annoncé; je pense même avoir deviné le procédé de l’opérateur ; mais ici je mitais.
Ah 1 monsieur l’abbé, ma foi, tant pis pour vous ; je vous livre à vos remords, je vous dévoile vos crimes. — Vous m’avez fait faire cent vingt lieues, monsieur l’abbé, — et vous êtes la cause que j’ai
•232 LETTRES ÉCRITES UE MON JARDIN, été arrêté à Paris, — par erreur, il est vrni, mais arrêté cependant.
P. S. Le directeur du jardin enchanté m’a répondu que je n’avais pas le sens commun. — Puis son jardin a disparu. — Je puis aujourd’hui dire le procédé ; — les fleurs étaient renfermées d’avance entre des feuilles et de la cire ou toute autre matière très-fusible, verte ; — la liqueur rouge fait fondre la cire et met les fleurs en liberté.
HÜST-SCRTPTUM.
> FLEURS
Witsenia corymbosa. Immortelle annuelle. Pétunies œnothères. Clarckics. Colchique d’automne. Zinnia elegans. Zygophyllum fabago. Zéphyrinerose. Zauschneria californica. Yucca gloriosa. Xiphidium albidum.Westringia à feuilles de romarin. Echium. Rubus à fleurs doubles blanches. Stachys. Achi- -menes floribundus. Framboisier du Canada. Salvia splendens, cardinalis. Sansevière de Guinée. Scabiosa caucasica. Serissa à feuilles de myrte. Silene ornata. Spiræa tormentosa. SpiræaDouglasii. Statice Gmelini. Stevia salieifolia. Œillet de l’Inde. Bignonia radicans. Germandrée frutescente. Thea sinen-
sis. Torenia asiatica. Éphémère de Virginie. Trislania neriifolia . Tritoraa uvaria. Tupa h larges feuilles. Véronique de New-York. Véronique de Virginie. Veronica speciosa. Viorne odorante. Grande pervenche. Violette des quatre saisons. Pensée annuelle. Gattilier en arbre. Nigelle de Damas. Bellede-nuit. Maurandie toujours fleurie. Giroflée des jardins. Magnolia glauque. Magnolia à grandes fleurs. Ephedra. Lysimaque h feuilles de saule. Onagre odorante. Liseron de Michaux. Centaurée odorante, barbeau jaune. Valériane rouge. Chirite de la Chine. Chrysanthème des jardins. Clématite viorne. Volkameriajaponica. Clitoriede Ternate. Cnbée grimpante. Comméline tubéreuse. Belle-dejour. Cotylet orbiculaire. Crassule écarlate. Safran officinal. Crotalaire en arbre. Arbre à suif, glutier. Cyclamen d'Europe. Dahlias. Œillet de la Chine. Épilobe à épi. Eupatoire pourpre. Gentiane. Phlox acuminata. Glaïeul psittacinus. Glaïeul ^andavensis. Gloxinia maculata. Asclepias fruticosa. Lierre grimpant. Héliotrope. Bracteatum. Ketmie des marais. Hibiscus militaris. Humée élégante. Hortensia des jardins.Mille-pertuis. Jasmin commun. Lobéliecardinale. Lobélie syphilitique. Lotier de Saint-Jacques. Réséda odorant. Qnamoclit écarlate. Chrysanthème des
Indes. Bouton-d’argent. Polygala à feuilles de buis. Grenadier. Plumbago capensis. Plurabago zeylanica. Phytolacca decandra. Phlox à feuilles réfléchies. Phlox de la Caroline. Phlox pyramidalis. Phlox panicdé. Volubilis des jardiniers. Hélianthèmes vivaces. Batate élégante. Aster rose. Acanthe sans épines. Aster œil-de-Christ. Immortelle de Virginie. Achillée visqueuse, eupatoire de Mesué. Mouron «à feuilles de lin. Amaryllis en croix. Albuca blanc. Amaryllis belladone. Lobea sciindens. Amaryllis blanda. Guimauve officinale. Amaryllis candélabre. Aphélandre à crête. Amarante queue-de-renard. Apocyn gobe-mouches. Angélique épineuse: Gouet serpentaire. Ketmie ou hibiscus. Béjarie paniculée. Bursaria épineux. Aster de la Nouvelle-Angleterre. Allamande purgative. Arbousier commun, arbre aux, fraises. Bauère à feuilles de garance. Asystasie de Coromandel. Colchique d’automne. Athanasie nouvelle. Beslérie incarnate. Boltonie à feuilles de pastel. Lis ^narcisse d’automne. Amaryllis divariquée. Browallie élevée violette, bleue. Brugmannsia odorant. Bryophylle à grand calice. Calaminthe à grandes fleurs. Gallicarpe d’Amérique. Reine marguerite. Aster de la Chine. Campanule à feuilles de pêcher. Campanule des jardins. Campanule pyramidale.
Argéiiîone à grande fleur. Argéinone blanc jaunâtre. Argémone du Mexique. Argémone à fleur blanche. Arroche très-rouge (la feuille). Asclepias de Curaçao. Asclepias k la ouate. Aster fragile. Bellede-jour. Belle-de-nuit. Pâquerette petite. Poirée à carde rouge ou du Brésil. Poirée à carde jaune ou du Brésil. Chardon-Marie. Chenille petite. Chenille grosse. Chenille rayée. Chenille velue, binaire pourpre. binaire à trois feuilles, boasa orangé, boasa d’Herbert, bobelia grêle. Lopezia en couronne, bophosperinum grimpant, bophospennum d’Anderson. Aconit k grande fleur. Agathie spatulée. Pi^^ d’eau-Huteaii. Alysse deltoïde. Amarante ji^H^que. Amarante gigantesque. Amarante p ^^y eurs séparées. Amarante naine. Amarante passe-velours variée. Amarantoïde panachée. Amarantoïde blanche. Amarantoïde couleur de chair. Amarantoïde violette. Amraobium ailé, Ampherephis intermédiaire. Anacyclus (le dessous des pétales rouge). Anagallis de Philips. Anagallis frutescent. Sida en crête. Ansérine-belvédère. Ansérine-Ambroise, ou thé du Mexique. Matricaire mandiane. Matricaire double. Muflier pourpre velouté. Muflier blanc. Muflier bicolore. Muflier panaché. Chrysanthème k tuyau. Cinéraire maritime. Cléomé épineux.
(iléomé violet. Coloquinte. Concombre. Concombre- Dndaïm. Concombre-Cbnté. Coquerct officinal. Cosmos bipenné. Coton herbacé. Coton-Nankin. Courge à la moelle. Courge. d’Italie. Cuphéc silénoïde. Cyclamen d’Europe. (Cyclamen blanc. Cymbalaire. Dolique. Épervière orangée. Ficoïde glabre. Gaillarde peinte. Galane barbue. Gentiane amarelle. Gentiane pneiimon.anthe. Géranium lierbe-à-Robert. Grindelia de Sibérie. Haricot bicolore. Haricot d’Espagne. Haricot blanc. Hebenstreitia h feuilles menues. Hérisson crête-de-coq. llugélie bleue. Impatiens glanduligère. Impatiens à fleur blanche. Impatiens à trois cornes. Iporaopsis élégant. Ipomopsis Nankin. Isotoma axillaire. Larmes-de-Job.Leptosiphon.Liatride scarieuse. Limaçon. Limnanthes. Marlynia annuel. Cornaret. Martyniaqpourprc odorant. Martynia jaune. Molène blattaire. Mormodique. Nolana. O.vybaphns visqueux. Parnassie des marais. Pentapetes écarlate. Persicaire du Levant. Persieaire blanche. Podolepsis grêle. Prénanthe pourpre. Rhubarbe du Népaul. .Sanvitalia rampant. Scyphanthe élégant. Tagetes. Tagetes (à petites fleurs). Tigridie œil-de-paon. Tithonia k fleur de tagète. Tweedia bleu. lochrome h fleurs tubelées. Lobélie à feuilles diverses. Tacsonie k feuilles soyeuses. Anthadénie k port de sé-