VŒUX
a obten grand ont été probité ente de rsonnes ‘prouvé près de nument a fois et
Colomgrand ermes :
6e, de- 1, d'une avoient a même je fisse » cesser de saint eau de la fièvre e m'emutter de hemin, nme ma je n’auje dois "y avoit cher de ice, n’a nnoitre de lui,
» Pour moi, je craindrois de retenir la vérité dans » l'injustice, et de refuser aux missions de Canada » la gloire qui leur est due, si je ne témoignoi: » Comme je fais, que .e suis redevable de ma gi » rison à cette vierge iroquo:.e, C’est Pourquoi } » donne la présente ‘1testation avec tous les senti- » mens de reconnoissance dont je suis capable, pour » augmenter, si je puis, la confiance que l’on a en » ma bienfaitrice, mais encore plus pour exciter le » désir d’imiter ses vertus. Fait à Villemarie, le 14 » septembre 1696,
» J, DE LA COLOMBIÈRE, P, J. chanvine de !
» cathédrale de Quebec, »
Le second tém ignage est de M. du Li l- Pitaine d’un détachement de la marine , et CO: jan dant au fort Frontenac, C’est ainsi qu'il parle : « Je » 5 nssigné certifie à qui il appartiendra, qu’étant
ourmenté de la “outte depuis vingt-trois ans, avec
de si grandes « urs, qu’elle ne me laissoit pas
de repos l’espace de trois mois, je m'adressai à » Catherine Teyahkouita, vierge iroquoise , décédée » au Sault-Saint-Louis en Opinion de sainteté, et je » lui promis de visiter son tombeau, si Dieu me » rendoit la santé par son intercession, J'ai été si » parfaitement guéri, à la fin d’une neuvaine que je »fis faire en son honneur, que, depuis quinze mois, » je n'ai senti aucune atteinte de goutte. Fait au fort » Frontenac, ce 15 août 1696. Signé J, Du Lux. »
J'ai cru que le récit des vertus de cette sainte fille, née au milieu de la gentilité et parmi les Sauvages, pourroit servir à édifier les personnes jui étant nées dans le sein du christianisme, ont encore de plus
grands secours pour s'élever à une haute sainteté, J'ai l'honneur d’être, etc.