ZEN ET CAMES
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1 fins dans sa propre province, et dure ner d'une autre province voisine, Un ": gp ne au
que le. mandarinat accordé ur F8 Re le peuple, doit être éloigné des con ERA “ moins de cinquante lieues , afin
amis que les sollicitations de ses parens ou de ses à
gemens.
à nce de Honan, al du vice-roi de la province | out il avertit l'Empereur d'un di LS A k, din de » donné, par un hom | une femme du peuple.
ésente avec un profond respect à sd 4 e mémorial, pour. lui faire savoir que le:
Que mia s'établissent: même parmi le xt dm des,actions dignes d du ques va ARE C'est le fruit, des are sh à do so La Libléeiiue 1e br as et dont le gouver:
FFR UE MG Ce celui d Fo-hi er de Chin- LE en très-peud années Hi Le ul. règne , plus d’heureux présages : so yons se pe se les. autres règnes pendant is eue Dans le ciel > OnA ns A a :
0 cle et Er d'ellesdo sa. excellent; les: mers sont pu is etles épis, les grainsextraordinai Hs tranqui #- d ce. Mais voici ce qui est or | se Rd diges, et ce qui doit donner ne En 8 Majesté. Nous voyons M À RD 4 WE ie Na TO à AuA re se parfaite ; dans les fa tresse la
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berge , fut ïl SOn ar étoit tombé iroit la che aux portes billets, dar une /e//e au Contenant 7 tamment cel a lui reme Partager ave T, XL,
ÉDIFIANTES ET CURIEUSESs, 561 >ondine troisième ordre » appelée Mong-tsing » laquelle se enten trouve heureusement dans selle province, Le fait est : gra tel que je vais le rapporter,
+ Le 3 dela 4° lune de l’année 1728, Tcing-tai sa marchand de la province de Chen-si, allant à Mong- | sq tsing , pour acheter du coton dont il fait commerce . LP avoitsur Jui une bourse de cent soi
ses jJu- ,
- Sur le U1 est près dela MOntagne ong-Kia, il laissa Par mégarde tomber Ja bourse , anan , ef continua son chemin.
emple Le lendemain matin, un Pauvre laboureur nommé me ef Chi-yeou , qui demeure dans ceue ville, alla tra vailler à la terre près de la Montagne Sono-Ki- et Vokrie trouva la bourse, 1] ne pensa point à €n profiter piles mails 1] voulut la rendre ; C'est pourquoi il resta tout be le jour à son travail, attendant que celui À qui elle ie appartenoit, .Yint la chercher. Personne ne Parut. dis Sur le soir il retourne à Ja Maison, Montre à sa sans femme, nommée Sy , une bourse pleine d'argent, uvEtts et raconte Îe fait, OZ ? dit-elle aussitét » Une faut Chine | pas 8arder cé argent , il ne nous CPpartient as ÿ es SOUS ] aime MIEUX vivre dans la Pauvreté que d'avoir dy qu'on bien d'autrur. Demain téche 6 découvrir celu; 073 plus À © perd cette bourse, ne Manque pas de la lui njonc- | rendre, dre la D'une autre Part , Tcing-tai étant arrivé à l’au lelles- À berge, fut fort tlonné de ne trouver ni sa bourse renues | ni son argent; mais ignorant en quel endroit elle essont À étoit tombée , et Persuadé que ce seroit en vain qu’il rtau- { 1roit la chercher, il avoit fait
lonner aux portes et aux ca oyons À billets, dans lesquels 1] marqua Au'ur te], logé dans sinté- À une /7//e auberge
es fa À contenant telle restce tamment celui q ille di À la lui reme isième ! Partager avec lui tout l’a
Quantité d'argent ; de vouloir bien
COnsentoit de bon cœur à
Téent qui s’y trouvoit,
Le laboureur Chi-yeou eut connoissance de ces affiches , ei sans hésiter il alla trouver le capitaine de son quartier. « J’ai trouvé, lui dit-il, une bourse; allez appeler le marchand du Chen-si, amenez -le . chez moi; je verrai par les questions que je lui ferai, si c’est la bourse dont il s’agit. » Le marchand vient; Chi-yeou le questionne sur l'extérieur de la bourse, sur l'enveloppe de l’argent, sur la quantité, sur la forme, sur le titre, et par les réponses exactes du marchand , il jugea que la bourse en effet lui appartenoit , et il la Ini remit entre les mains.
Tcing-tai transporté de joie , ouvre sa bourse , tire l'argent, et dit : J'ai déclaré dans mon billet que je partagerois cet argent avec celui qui me rendroït la bourse, je veux tenir ma parole, cela estijuste ; ainsi partageons. Non, dit le laboureur , Je n’aë aucun droit sur cet argent , il est tout à vous , Je n’en veux rien recevoir. Cependant Tcing-tai, sans l'écouter, en sépare quatre-vingt-cinq onces et les lui présente; Chi-yeou les refuse; celui-ci fait encore des instances pour l’obliger à les accepter , mais inutilement. Tout cela se passoit à la porte du pauvre Chi-yeou , et plusieurs voisins étoient témoins de cette admirable contestation.
Enfin Tcing-tai voyant que Chi-yeou ne vouloit absolument point recevoir les quatre-vingt-cinqonces d'argent qu'il lui présentoit, et souhaitant lui marquer sa reconnoissance , prit un autre tour. Il met d’un côté cent sept onces, et d’un autre côté soixantetrois. Je ne vous dissimulerai pas, lui dit-il , que pour les cent sept onces je les ai empruntées pour mon commerce; quant à ces soixante-frois Onces elles m'appartiennent, elles sont réellement à mot , ainsi je voue prie de les prendre sans difficulté. Non, dit Chi-yeou, je n'ai pas plus de droit sur les soixante-trois onces que sur le reste , emportez tout puisque tout vous appartient.
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