LES ME PRE ORNE 4 + NT SN EE RQ
nd FR eg bain AS A im
e insière , ur les e ces ur de ment 1. La \ppal faut nten ésiste cor- 1e les sulté que i é que dire, , est que à une L été andre; onne
envie un lus , l’inslle , eur onunière n les recs.
qui
aux )eut-
être fait venir de cette ville , ou de quelqu’autre ville de Grèce , des prêtres et des ministres pour desservir dans sa nouvelle colonie d’Antinoé les temples qu’il avoit consacrés à la mémoire d’Antinoüs.
Ce jeune homme que l’empereur avoit voulu diviniser , mourut l’an 132 de Jésus-Christ. La ville qui portoit son nom , se remplit bientôt après de fidèles. Elle devint un évêché suffragant de Thèbes. Eusèbe nous a conservé une lettre écrite aux Antinoites par saint Alexandre évêque de Jérusalem , sur la fin du troisième siècle, Pallade nous assure que sur la fin du quatrième , la ville étoit si peuplée de chrétiens, qu'il ÿ avoit douze couvens de vierges consacrées à Dieu. Mais ce n’est plus aujourd’hui qu’un amas de masures , à l'exception de ces antiquités dont j'ai donné les figures , et dont la solidité a résisté au temps et à l'avarice des Arabes. Elle est située à cinquante-deux lieues du Caire > à trois de Mellavi , vers le nord-est, sur le bord oriental du Nil » proche ce fameux monastère de dervis, dont j'ai parlé. Malgré toutes ces ruines, je ne laissai pas que d’en sortir avec regret, son antiquité me la rendant chère et respectable, Je la quittai pour aller passer la nuit au monastère de Saint-Jean. Je traversai une plaine, qui est au levant , entre la montagne et la ville. Anünoé est couvert de superbes mausolées dressés à pen de frais des ruines voisines. Les Turcs de la vile de Mellavi, et de plusieurs autres endroits ,
“ont leurs sépulcres dans cette plaine.
Etant arrivé au monastère de Saint-Jean , j'assemblai toutes les familles qui occupent présentement ces lieux , où de saints moines solitaires chantoient autrefois jour et nuit les louanges de Dieu. Je-leur fis mes instructions. J’en allai faire autant au monastère de Saint-Michel, qui n’est habité, comme celui de Saint-Jean , que de quelques familles nombreuses et chrétiennes. Je les trouvai dans l’un ct
l’autre monastère disposées à m’écouter, Nous fimes tous ensemble les exercices ordinaires de la mission. C'est dans ces occasions, que nous remarquons avec admiration et consolation , la patience et la miséricorde infinie de Dieu , qui attend plusieurs années les momens marqués par sa Providence , pour approcher du royaume de Dieu des âmes qui en étoient éloignées.
Je partis de ces monastères le 15 novembre pour me transporter à la fameuse église de la Croix, dite autrement le monastère d’Abouphané, ou de l'abbé Phanos, qui est le même que l’abbé Etienne , dont Rufin , prêtre d’Aquilée , fait mention dans son récit de la vie des saints solitaires qu'il avoit vus et visités souvent dans la Nitrie, Il dit que ce saint solitaire Euenne étoit Lybien de nation, qu’il avoit passé soixante ans dans le désert, qu'il avoit reçu du Ciel une grâce singulière pour consoler les âmes aflligées qui venoient chercher auprès de lui du soulagement, Il loue surtout la patience héroïque de ce saint homme , et dit que Dieu ayant voulu éprouver sa vertu, permit qu'il tombât malade d’un cancer, qui le faisoit extraordinairement souffrir ; que saint Ammon et saint Evagre le vinrent visiter dans cet état , et
wils furent témoins que ce second Job continuoit à fire des corbeilles de feuilles de palmier, pendant que les chirurgiens lui faisoient de douloureuses incisions , etenlevoient des lambeaux de sa chair; qu’enfin sa tranquillité pendant des heures entières de souffrances, étoit toujours aussi grande que si ç'eût été, non pas sa propre chair, mais la chair d’un corps étranger qu’on eût découpée. Le même Rufin ajoute, que ces deux saints moines Ammon et Evagre l’étant venus visiter , et lui témoignant la compassion qu'ils avoient de son état, il leur répondit en ces termes : Dieu , mes frères, ne m'a jamais fait que du bien, et il m'en fait encore aujourd'hui ; car mon corps
fimes sion, ‘avec isérinées pprooient
our Faite ‘abbé dont récit isités itaire passé | Ciel iyées nent.
saint
er sa , qui
Amat, et 1oit à idant InCienfin soufété, LOrps oute, étant .
qu'ils mes :
bien , COTPS
PORTIQUE DE LA VILLE D'ACHEMOU NAI N, Les 12 Colonnes de ce lortque vont de mierre en 3 pieces terminees pe de 7 pieds et demi de Roi leur hauteur environ 6 fous autant. Elles dessus, et dix dessous, La longueur de tout Le lortique est juste de de or. La Gravuré des Leroglyphes v y ert pafutement bien cons mas à l'architrave et au plafond. , elles sont encore d'un eclat surpres
mins ———— eq