Du 10. Avril i666 (Robinet
it MHS ftul autre Exorde ins la Mis^RiooRDB , tt CCS derniers Jours , ignbres Atours , it & pompeux Service , mai de Saint-Sulpicb , dta Prestres fort bons ,
BSQUB de SOISSONS ,
m Mytre & Chape lême qu'un petit Pape, irplus , I'Abbâ Bontbhps beaux Esprits contans , : cette auguste Morts loble & belle sorte » Gens d'Entendement ipplaudissement.
de Saint François de Paxjle, BL dans sa Gloire extole , riarche & Fondateur fdeur, >RE pour Dieu plein a ar- , par d'humbles Maïimes, ; se disent Minimes , plus Petits de Tous , :ke de cœur si doux , Heure de la Terre ,
l ReYNE d'ANGLETERRE ,
ur CoNVBNT de Nigeon, 3n, Bœuf, Veau, ni Pigeon ab servi sur la Table Lepas plus délectable , 3te Majesté la sa Piété • iidit Saint la Reuqub , iste Panégyri(^ue tile docte oc pieux , 'un des Religieux.
de Crusy , d'esprit rare , loLLéoB de Natarrb , fin du mois dernier , TB de Backblibr , beaucoup d'énergie , le Théologie.
it Abbé d'HoQUiNQOUR , fait très-grand bruit en à ladite Tuézb , [Cour , t dis sans parentése , liée à Louis , nos Lys épanouis l'une si haute gloire
Que de pareille il n'est mémoire.
Ce HiMos , l'autre Samedy , Changeant de Giste , après midy , De Saint Germain vint à Versailles ,
M>5 Où l'on trouve Perdrix & Cailles , Et dans ce Lieu délicieux Nôtre Cour s'ébaudit des mieux.
La Ramasse , l'Escarpoulette , Le Volant avec la Raquette
310 Et d'autres petits Jeux nouveaux , La Chasse , le Vol des Oyzeaux , Et, le plus souvent, des Cœurs mê- Sont là les Délices suprêmes [mes , Que l'on goûte à ce Renouveau
315 Où TAmoui^ mille fois plus beau Se fait de toutes les Parties , Qui sans Lui sont mal assorties.
Mais sur tout c'est dans nôtre Cour, Son plus doux & riant Séjour ,
230 Qu'il établit ses grandes restes Et fait ses plus cnéres Conquestes Par le moyen de cent Beautbz Qu'on prend pour des Divinitez.
Mais , toutes ses belles Ouailles
M5 Ne se trouvent pas à Versailles , Et nous en avons une Ici Qui cause aux Cœurs bien du souci.
On la peut prendre pour leur Reyne, Tant elle en semble souveraine
a)o Par une infinité d'attrais Dont la Nature fit exprés Un Recueil sur son beau Visage , Pour la rendre digne d'hommage.
Tel est son aimable Destin
335 Que, lors qu'on la void au matin , On jureroit que c'est l'Aurore De qui la Clarté vient d'édore.
Mais quoi 1 la force des beaux Feux Qui forment l'éclat de ses Yeux
340 En même temps fait aussi croire , Pour augmenter ainsi sa gloire , Qu'eUe est l'Astre m£me du Jour Qui brûle au milieu de son Tour.
Tantôt l'on s'ima^ne encore
345 Qu'elle est ou le Printemps ou Flore, A voir les Roses & les Lys Qui font son Teint des plus polis , Et cette belle Créature De qui j'ébauche la Peinture ,