‹ Lettres en vers de La Gravette de Mayolas, Robinet, Boursault, Perdou de Subligny, Laurent et autres, 1665-1689Chapitre 303 sur 317 · III"* SEMAINE · texte numérisé non relu

III"* SEMAINE

[Da Jeudy lo. Juin 1666.] A MONSEIGNEUR LE DAUPHIN

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J*AT promis d'etpier la Foudre & les Esdairs Et de voir ce qoe fbnt les Lutins dans les airs

Pour TOUS en fidre a ueloue Histoire ; En ycicf^ Mowsmuwjroa , aestenets tout nouireaux , Que je croy digne de mémoire Et d'estre au nombre des plus beaux.

A Rome un des grands coups de fioudre Qui de long-temps s'y soient ouys

A réduit le collier de nos Armes en poudre Sur le Portail de Saint Louts , Et » par une rare aventure , Sans toucher aux trois Fleurs-db-Lts »

Est allé dans la Nef creuser sa sépulture

Et s'abysmer parmy les corps ensevelys. PASQum , qm n*est là que pour rire .

Ayant sceu cet événement • Escrivit assez promptement

Ce qu'il avoit pensé que cela vouloit dire , Et , prenant au rebours de bien Le vray sens qu'il faut qu'on luy donne, Dit que le coup n'en valoit rien Et que Dieu nous la gardoit bonne.

Mais Pasquin , MoifSEiGN eur , parloit alors en fat , Car, loin de menacer l^Estat ,

Si cet effet commun a besoin d'interprète , Je soutiens qu'il asseure au Rot Qu'en quelaue guerre qui s'apprête ,

Quand bien le Ciel voudroit luy donner de l'efiroy. Il ne verra rien qui l'arrête.

B C porUnt timpUmmi II. Semaine.

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