III"* SEMAINE
[Da Jeudy lo. Juin 1666.] A MONSEIGNEUR LE DAUPHIN
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J*AT promis d'etpier la Foudre & les Esdairs Et de voir ce qoe fbnt les Lutins dans les airs
Pour TOUS en fidre a ueloue Histoire ; En ycicf^ Mowsmuwjroa , aestenets tout nouireaux , Que je croy digne de mémoire Et d'estre au nombre des plus beaux.
A Rome un des grands coups de fioudre Qui de long-temps s'y soient ouys
A réduit le collier de nos Armes en poudre Sur le Portail de Saint Louts , Et » par une rare aventure , Sans toucher aux trois Fleurs-db-Lts »
Est allé dans la Nef creuser sa sépulture
Et s'abysmer parmy les corps ensevelys. PASQum , qm n*est là que pour rire .
Ayant sceu cet événement • Escrivit assez promptement
Ce qu'il avoit pensé que cela vouloit dire , Et , prenant au rebours de bien Le vray sens qu'il faut qu'on luy donne, Dit que le coup n'en valoit rien Et que Dieu nous la gardoit bonne.
Mais Pasquin , MoifSEiGN eur , parloit alors en fat , Car, loin de menacer l^Estat ,
Si cet effet commun a besoin d'interprète , Je soutiens qu'il asseure au Rot Qu'en quelaue guerre qui s'apprête ,
Quand bien le Ciel voudroit luy donner de l'efiroy. Il ne verra rien qui l'arrête.
B C porUnt timpUmmi II. Semaine.