‹ Lettres éorites à un provincialChapitre 49 sur 98 · SE RAILLER DES ERREURS · texte numérisé non relu

SE RAILLER DES ERREURS

Jésus-Chiistraérnc, que <ywin^ l'aime point negardepomt nés préceptes! Ainsi on rend dignes de jouir de. Dieu dans l'éternité ceux qui n'ont jamais aimé Dieu en toute leur vie i Voilà le mystère d'iniquité accompli. Ouvrez enfin les yeux, mon père; et si vous n'avez poiutété tottehé par les autres égarements de voscasuistes , que ces dernier? vous en retirent par leurs excès. Je le souhaite de tout mon cœur pour vous et pour tous vos pères; et je prie Dieu qu'il daigne leur faire connaître combien est fausse Ja lumière qui les a conduits jusqu'à de tels précipices , et qu'il remplisse de son amour oeux qui en osent dispenser les hommes.

. Après quelques discours de cette sorte , je quittai le père; et je ne vois guère d'apparence d'y retourner. Mais n'y ayez pas de regret ; car, s'il était nécessaire de vous entretenir encore de leurs maximes , j'ai assez lu leurs livres pour pouvoir vous en dire à peu prè& autant de leur morale, et peut-être plus de leur politique, qu'il n'eût fait lui-même. Je suis, etc.

Page 1