Littéralement : mon cher Breton libre
AVEC GEORGES KEATE 21
imprimât une traduction que j'avais fait faire de votre trop bon livre r.
Réservez vos louanges pour votre nation ; elle les mérite ; elle devient la première nation du monde : marine, commerce, agriculture, philosophie, liberté, vous avez tout, et vous n'avez pas lepédantismeet la fausse politique des petites républiques.
Aimez Corneille, je me réconcilierai avec Shakespeare. La poste part, je n'ai que le temps de vous embrasser et de vous dire que je vous aimerai toute ma vie.
i. L 'Histoire de Genève (voyez notre note p. i3). — Keate en avait envoyé un exemplaire à Voltaire au commencement de 1 7 6 1 (voyez la lettre de Voltaire au poète, du 4 avril i 761).