XXI V
A Ferney, i 7 mai 1 768.
Enfin, Monsieur, je viens de recevoir et de lire les beaux vers dont vous m'honorez 3. Je sais encore assez d'anglais pour sentir tous les charmes de votre ouvrage. Vous ne pouviez mieux me consoler de votre absence ;
1 . « Soyez bon pour votre ancien ami. » — De la main de Voltaire.