LETTRE A LA MAITRESSE GÉNÉRALE DES CLASSES
3 mars 1702.
« Pour mettre Tordre et la règle dans les classes de Saint-Cyr, comme les Dames de Saint-Louis l'ont désiré, j'ai cru à propos d'en ôter de certaines filles qui pouvoient nuire à mon dessein ; mais comme elles n'étoient point assez mauvaises pour les priver
' AuUgrapIie du cabinet de M. de Chevry.
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du bienfait que la loi leur aréglé qoHKl eHea aamt .demeuré jusqu'à Vàge^leTÎiigittDsdhDt la muMn, j'ai usé de Tautorité que TEglîse et le Aoi m'^ont 4lofi9iée pour gouverna la HMosonde SaiBt<£ttNS, et j'«i«fivoyé«es filles daaa ides couvents tNicfez^Hea, me chargeant de payer leur fiensioa fiiiqu'à ee • qu'elles «âeat vingt ans , en comptant qu'^m leur enverra dsKRS ce leinps-ià leurs contrats, comme «n a fait pour M'^** de Pressy et dÉlelfay. Il fiuit en oser de roéme pour M"~ de Foye Jk^ €andal , de ht Cour et de Querlee, «t j'ai déclaré ici ores kitentions, en cas que je mourusse avant de les avoir exicotées. »