‹ Lettres et fragments de lettres de Octave Crémazie [microform]Chapitre 26 sur 32 · JE · texte numérisé non relu

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intéressantes. Le souvenir de la Pucelle d'Orléans est tenu en grande vénération par les Orléanais. Trois statues en bronze témoignent de la reconnaissance de la ville qui fut sauvée par l’héroïque jenne fille. Dans le passé, Jeanne d'Arc; dans le présent, Mgr Dupanloup:. voilà les deux grands noms de l'Orléanais.

A Paris, le clergé ne va jamais chercher le corps à la demeure du défunt. Il est conduit à l’église par l'administration des pompes funèbres, qui a le monopole des enterrements. Ici, comme chez nous, le ah clergé se rend à la maison mortuaire et le corps est “ porté à bras. La porte de l'église est tendue de noir et sur ces tentures on attache une grande feuille imprimée invitant les passants à entrer dans l'église pour “ie y prier pour le repos de l’âme de la personne que l'or 4 k va enterrer.

ee Le matin, à huit heures, il y a toujours devant ai l’église de Saint-Paterne une dizaine de chaises à pora teurs. Les vieilles murquises et comtesses (Orléans compte encore beaucoup de nobles de la vieille roche) ont conservé ce mode de transport si cher aux grandes dames d'autrefois Seulement les porteurs ne sont plus des laquais frisés, poudrés, enrubanés, comme au

Rte temps du grand roi, ce sont tout simplement de rod' bustes gars en blouse et en casquette. Il paraît que vi toutes ces dames n'ont pas leurs chaises À porteurs à AT elles, car il y a, dans la rue Jeanne-d’Are, un loueur is de ces antiques véhicules, si on peut donner ce. nom Ai à cette espèce de cage.

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