‹ Lettres et opuscules inédits de Leibniz. Précédés d'une introductionChapitre 41 sur 42 · ND£X ALPHABÉTIQUE · texte numérisé non relu

ND£X ALPHABÉTIQUE

p» 66, 78, 82, 87, 9â» 131. Critique du système de Leibniz, p. 99, 125 et sttiv. Détails biographiques (voy. VAppendice^ p. 295). Étude sur i*abbé Foucher. Introduction, p. xxii etsuiv.

Générosité. Ce que c'est, p. 166. Ses mobiles, p. 159. Géographie d*Albufeda, p. 206.

Géométrie sauvée, p. 30. Problème de Leibniz, p. 6à. Grandeurs, Peuvent se diviser à TinGni, p. 89. Gravité» Compagne de l*hypocrisie, p. 102.

Harmonie préétablie, p. 53, 54*

Histoire des lois et coutumes, p. 281 ; humaine, ibid, ; des religions, p. 282 ; céleste, ibid.

Honnêteté des femmes. N'est que de la paresse, p. 151.

Honneurs (Vanité des), p. 273.

Huet^ évêque d'Avranches. Ses mémoires sur le Cartésianisme, p. 110, 118. Son opinion sur Foucher, p. 305.

Idées. Selon Locke, ne peuvent entrer dans Tesprit que par les . sens et la réflexion, p. 3, 5.

— générales. Doivent être formé^ sur les particulières, p. ii. Sont formées par abstraction, p. 16.

— de la substance formée par Locke de la composition des idées simples, p. 5. Sa nécessité reconnue, p. 16. Idée de la raison, p. 18.

— de la substance en général, ne s'explique pas dans le système de Locke, p. 5. Comment il a voulu la former, p. 16. Ce qu'elle est suivant lui, p. 17. Obscure, celle des propriétés claire, p. 18.

— simples^ venant des sens ou de la réflexion, ne sont pas l'unique fondement de notre raisonnement, p. 6.

•— composée de l'esprit formée par Locke sur les opérations de notre ftme, p. 7.

— de Dieu. Comment formée d'après Locke, p. 8*

— simples vraies et adéquates, selon Locke ; idées des substances

SM INDU ALPHAÉinQCB.

imiMrbllef et inadéqoatfls, p. 9. — Abstrtitet, ee qu^elles mdi, p. iOi lèk$ d'an «utoroliim* oiwcnre , eonfose et relative, p. âA.

— simples. Ce qa^elles sont» leur origine, p. 15. Fondement dé toutes connaissances, p. 22. Effets des pouvoirs des choses, p. 2â.

— des relations^ et modes simples et mixtes, et idées compo^é^ des espèces et des substances, p. 15.

— Ne peuvent démontrer l'immatérialité de notre âme, p. 20.

— de TÊtre approfondie par Platon, p. 81.

Identité morale, physique, p. 192.

Immortalité de Pâme, p. 248.

Indivisibles. Leibnix a changé de manière de voir à leur sujet,

p. 120. Ne composent pas le continu, ibid.

Indulgence, Ses motifs, p. 1A8.

Infini. La nature Taffecte, p. 121, 215. Infiniment petits, p. 215»

Influence, pas d'une substance sur Tautre, p. 188.

Juger. Est-ce uu acte de la volonté, p. 64.

Justice. Ame de la générosité, ses motifs, p. 169. Règles de justice, p. 250.

Lantin. Histoire du plaisir et de la douleur, p. 88, 112. Elemarqaes

sur Diogène Laerce, p. 11?; Uibniz, p. 52, 122, 124, 173, 233, 234, et Appendice, p. 300. ocike, p. 1 et suiv., voy. T Introduction, p. Ixij et suiv. Logique véritable, p. 279.

Magnanimité des philosophes rabaissée, p. 159. Leur désir de se voir blâmés et défendus, p. 160.

Mal. D'où vient le mal, p. 267. Cause du mal, p. 179.

Malebranche. Embarrassé dans son système des idées, p. 116. Réponse deLeibnis, p. 114, 115, 230. Sa préface, p. 308.

Matière et corps. Gomment nous venons à les former, p. 36. Essence de la matière. Tonte étendue n -est-elle pas matérielle t Pense-t-elle7>. 7. (Poucber), p. 89.

IlfUEX àLPHABÉTIQUE. SSl

Maxime. Qui a besoin de Hmitation , p. 175.

Méditation. Ge que c'est, p. 236.

Mémoire pour les personnes éclairées et de |>onne intestieiii

Mépris de la mort, serait faux, p, 157, De^ richesseSi Wmif

Méridienne (Continuation de la], p. 20L Mines (Travaux de Leibniz sur les), p. 197.

Mnémonique^ p. 2^7.

Modération. Ge que c'est, p. 15/ji, Modestie. L'orgueil en serait la source, p. 155. Dec femmes ; quel

en serait le mobile, p. 156. Dans la dépense, approuvée, p. 161. Jlfot. Il y en a un dans chaque substance, p, 68. Mondes (Entretien de la pluralité des), p. 308. Morale de Leibniz. Introduction, p. xlviij.

Mouvement (Lois du), p. 222, 223, 225, 326, 227, 230. Par qu^i

est poussé un corps, p. 68. Abstrait et concret. Théorie de

Leibniz, p. 119.

Multitude opposée à unifé, p. 187, Mystère, Ge qu'il ne faut pas appeler ainsi (auteur du chrisfia-

nisme non mystérieux), p. 11. Gens hardis à les attaquer, p. 12,

Nature» Sa manière d'agir. Doutes ûe^ Fouchçrili cet égard, p, 84, Nécessités. Leur nature, p. 32.

Newton^ p. 200.

Notion. De la personne. D'oà elle vient, p. 11. Renfermant quelque chose d'imaginaire, p. 69,

Ordre (Preuve tirée de 1'), p. 247 ; et justice, p, 250 ; général,

Orgueil. Serait le meilleur précepteur 4e Tliomme, p. 154* Origène. Son sentiment sur les créatures, p, 17^.

333 INDEX AI^PDABériQUE.

Parrhoêiaiha, Raisonnements sur les maax pbysiqaes et monai,

p, 173. Manière de voir deBayle, p. 174.

Passions. Mauvais juges, p. 209.

Patience dans les maladies, ses motiCi, p. 156. Péché. Pourquoi est-il permis, p. 180.

Pensées (Grande variété dans nos), où en est la cause, p. 35. Perception^ ce que c'est, p. 188.

Phosphore (Invention du). Méprises dans le récit, p. 98, 197. Son

histoire, p. 211.

Pitié. Le mobile en serait égoïste, p. 149. Réfutation. Plaisirs des sens, p. 237.

Poésie allemande, p. 250, etc.

Pouvoir sur soi-même, p. 154.

Preuves. Ne peuvent aller à Tinfini, p. 50.

Principes. Grand principe de la métaphysique, p. 277. Probité. Sa pratique par deux principes, p. 160-41-42-43. Problème. Extrema in idem recidunt. Quelle conséquence il n*ett

faut pas tirer, p. 86.

Progrès àTinfini. Est-il possible, 249. Perfection, période, p. 249. Pfopoftïton^ hypothétiques, p. 30. Nécessaires, comment établies,

Providence^ p. 251.

Prudence peu estimable, et pourquoi, p. 138.

Pudeur. De quoi Ton ne rougit pas, p. 148.

Pythagoriciens. Ce qu'ils ont fait, p. 70.

Raison. Ce que c'est (auteur du Christianisme non mystérieux),

p. 2. De quoi elle ne dépend point, p. 6, 19. Raisonnement (Exercice du), p. 239.

Rapport naturel entre quoi, p. 5.

Récompenses et châtiments (Principe des), p. 277. Reconnaissance,' Fausse allégation, p. 144* Règle générale. Quelle ; défectueuse comme principe de science,

INDEX ALPriABÉTIQlJE. â33

Sagesse, Ce que c^est, p. 2/lil. Ses discours, p. 260*

Savants (Devoirs des), p. 28/ii.

Scepticisme est un désespoir de réussir, p. 276.

Sciences. Société des sciences, p. 203, 290, 291. Essai de science

numérique, p. 20û, 206.

Scudéry (Mademoiselle de), p. 25Â, 255, 256, 257, 258,259. Sincéritéy p. 145. Sincères par intérêt, p. 145. Sophie (Charlotte). Lettre à la reine, p. 252. Sophie (la duchesse). Fragments de lettres, p. 187, 192. Statique des règles, p. 71.

Substance selon Locke, ce qu'elle signifie, p. Uy 1/i. Ce que c'est,

p. 16 (Locke). L'idée en est obscure, mais pas l'e3dstence, p. 17. — Matérielle et spirituelle en même temps, p. 17, 20. Substraium. Ce que c'est, p. 5, IZi*

Tables analydques fort utiles, p. 90.

Tragédie de Thésée, p. 260, d'Absalon, p. 268. Tempérance, Ses motifs, p. 137.

Tschimaus. Qualité et défaut de ses conceptions géométriques, p. 70, 213.

Unités, Considérations diverses sur les unités, p. 187-19!. Explication de la nature des unités, p« 172-3-/1. Univers fait pour les esprits, p. 277.

Vaillance. Deux motifs principaux, p. 160.

Ferfce divin. Toutes choses faites par lui, p. 105.

FMfë des propositions hypothétiques hors de nous, p. 31.

Vérités éternelles, p. 31, 32, 33, 250.

— - générales absolues, au nombre de deux, p. 32, 35.

— hypothétiques, p. lid.

— solides, tâcher d'en établir, p. 66. Essai de démonstration à

Mi ÎKÙÏÏt ALPHAB^IQOS.

cet é^anL p. 67. Différent de ce qa'on se rimagine, et pour- .quDi, p. 67.

Viritéê importaotes. En chercher les preayes, si c'est possible, p. 88.

Inventaire admiraMe, p. 279.

Vertus qai ont rapport k la Justice^ p. iftO. ^ oficieose, mobile d'intérêt, p. 166*

— ordinaires, pas à l'épreuve des grandes tenutions, p» 146-

— qn'on peut ranger sous la force, p. 163^à.

— - ayant rapport à la tempérance, p* i61»

— qui dépendent de la prudence, p« 162.

Vie (notre) est-elle un songe, pé 37.

— heureuse. Ce que c'est, p. 261. Vita beata^ 243< Ktlcfts infinie* absurde, p, 86«

Volonté des hommes rendue meilleure, pi 179.

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