‹ Lettres françaises inédites de Joseph ScaligerChapitre 28 sur 37 · A MESSIEURS DU PUY · texte numérisé non relu

A MESSIEURS DU PUY

« Messieurs ,

« Quand j'emploierois toutes mes forces et mes sens, je ne vous saurois assés remercier de Thoaneur qu'il vous plaist me faire, que de m'entretenir en vostre amitié, laquelle j'es* lime un thresor. . M. fu TEvesque de Bazas m'envoia son Ch7*onicon Eusebianum peu avant son décès. . M. TEvesque de Bazas i a^fort bien travaillé avec honneur, et non sans proffit du lecteur. Mais nous avons pris un aultre chemin fort différent du sien, tellement qu'on ne pourra dire que j'aie rien desrobé de lui. Ce m'eust esté un grand contente* ment, s'il eust pieu à Dieu qu'il eust survescu à la publication de mon Eusebe, lequel tousjours avois-je dehberé de lui envoler, encores qu'il ne m'eust pas honoré du sien. Vous ne sauriés croire le plaisir que je recoi des nouvelles dont il vous plaist m'entretenir, mesmement des redintegres • contre l'attente des sages et des bons. Mais Dieu, qui est sur tout, sait ce qu'il faict, et pourquoi il le faict. 11 n'i a homme de bon sens qui ne s'ébahisse d'une telle vicissitude. Et vrai est ce que j'ai accoustumé de dire que rien n'est im* possible en France. . .*

(De Leyde, 7 avril 1605 - Vol. 496, fol. 152.)

* Pour: des réintégrés. Scaliger s'est souvenu du latin redintegrare. Il est superflu d'ajouter que les redintegres sont les Jésuites qui al* laient obtenir du roi Henri IV, le mois suivant, la démolition de la pyramide élevée devant le palais en mémoire de leur expulsion du royaiime, pyramide dont l'insultante inscription avait été rédigée par Scaliger lui-même. Voir Recherches historiques et critiques sur la (fimpagnie de Jésus en France du temps du P. Coton, par le P. Prat, t. II (1876, p. 345-352).

* Scaliger devançait ainsi le duc de La Rochefoucauld disant (à Bourg), après la paix de Bordeaux (1650), au cardinal Mazarin

384 lATTiEf rtiRÇAiiBs miDirBi

A J.-A. DE THOU

€ . . Je VOUS envoie le livre de Drusius in Serarium avec lequel mon Elenchus est imprimé. La liberté d'un homme de bien et digne du lieu d'où je suis issu, aura offensé beaucoup de gens qui favorisent à ces cafards.* Mais je ne m'en soulcie non plus que vous devés faire touchant la liberté senatoria dont vous avés usé en vostre Histoire.' »

(De Leyde, 23 avril 1605. — Vol. 838, fol. 70.)

AU MÊME

€ . . Grâce à Dieu, j'ai tousjours bon courage à faire quelque chose qui soit aggreabie aux amateurs de bonnes lettres. Vous aurés peu voir mon petit brouillard * contre ce glorieux loiolite Serarius qui ne fauldra pas à respondre par injures. Mais il ne méritera poinct de response. Il en a assés pour toute sa vie et après icelle. Je ne me suis poinct guiere tourmenté à escrire ce petit livret, car je l'ai presque plustost faict que pensé. Je ne doubte poinct aussi que vous n'aies veu

assis en caresse k côté de son ancien adversaire : « Tout arrive en France. »

* Le plus ancien écrivain cité par M. Littré au sujet de Temp/oi de ce mot est Agrippa d'Aubigné, en son Histoire universelle, M. Littré cite encore cette phrase du P. Garasse qui semble justifiée par les exemples que fournissent les calvinistes Scaliger et d'Aubigné : « Ce mot de caphard très odieux a esté mis en usage par les Huguenots pour dénigrer l'honneur de la prestrise. »

» Scaliger parlant toujours de son Eusèbe avec une paternelle tendresse, ne manque pas de dire en cette lettre : • Quand il sortira de la tyrannie des imprimeurs, je m'asseure qu'il sera le bienvenu, w

' Montaigne a dit d'Etienne de la Boëtie : « Ayant curieusement recueilli tout ce que j'ai trouvé d'entier parmi les brouillars et papiers espars çà et là. »

DB jomu fCÂUGn. 385

un livre imprimé à Heydelberg De Idolo Hallensi qui est gentil. L'auleur m*a envolé un exemplaire. Le pouvre Lipsius nonobstant cela il faict un livre, ou est desja faict, De virgine montis AcutU^ et ce sera encores pour resveiller le chien qui dort.' Hier je receus lettres dudit sieiir Lipsius, qui a failli à mourir ces jours passés.' Nostre Eusebe marche tousjours quelque pas en avant tellement qu'il fault espérer du temps ce que nous ne pouvons de la diligence hollandique. Je parle bien à Clavius et lui grate bien la rogne de son ignorance qui a faict imprimer un gros fatras de volume où, pour tout dire, en un mot, il n*i a rien qui vaille. Tout cela n'est qu'ignorance et impudence ...»

De Leyde, 14 mai 1605. - (Vol. 838, fol. 71.)

AU MÊME

« . . Serarius a respondu fort sottement.* Aussi ne pouvoit-il dire rien qui vaille se prenant à la vérité, contre laquelle lui et ses compagnons ont juré guerre immortelle. A. la fin il s'est trouvé un très diligent alleman nommé Sethus Calvisius, qui a faict imprimer un excellent et gros Chronicon à Witenberghe de Saxe,* tout arresté sur mes raisons, sans oultrepasser une seule de mes démonstrations. Cellui a

' Voir le chapitre IX du Juste Lipse de M. Charles Nisard, p. 107-i 11.

' Tel est l'ancien proverbe. Ce sont les modernes qui ont substitué le chat au chien.

' Je lis dans le PostrScriptum d'une lettre de Scaliger à M. de Buzenval, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, son ambassadeur résidant auprès des Estatz des provinces-amies, à La Haye (vol 496, folio 214) : « On m'a escrit d'Anvers que Lipsius serait mort un vendredi, enterré aux Cordelliers à Louvain. »

* Voir l'article Serarius du Secunda Scaligerana (p. 571-572).

• Voir rarticle Sethus Calvilius {ïbid,, p. 252).

386 LBTTIBS FIAHÇAI8BS IHÉOlTBf

esté le premier qui desinit nigari inter chronologos et m'asseiire que d'ores en avant à Tenvi de lui on suivra ma méthode autant comme on Tabhorroit et blasmoit auparavant, les uns par malice, les aultres pensans la chose eslre plus difficile qu'elle n'est. Ce bon personnage m'a envoie son livre bien doré, ad vouant estre tout mien et non sien, comme estant approprié sur mes démonstrations.. »

De Leyde, 11 novembre 1605. — (Vol. 838, fol, 72.)

r^e 13 janvier-julien 1606, Scaliger écrit Hi S. Goulart (vol. 496, fol. 222 : « Je vous envoie de meschans vers que j'ai fait sur le bon père M. de Beze. Ils sentent fort le vieillard, et nul ne les sauroit trouver bons. Vous ne sauriés croire le mal mortel que me veullent les LoioHtes. Ils n'en voulurent jamais tant à Luter, Calvin et Beze. » Et le 14 mars 1606 (/Wd., fol. 221), Scaliger lui reparle de l'epicedion . de feu M. de Beze qu'il a envoie à son successeur, des mémoires des Albigeois au sujet desquels il dit : il n'i a homme plus propre que vous pour dresser ceste histoire. Enfin il aborde l'inévitable question de YEusèbe : « Mon Eusebe sera achevé environ la fin de mai. Mes imprimeurs m'ont fait et font grand tort, car il y a deux ans que le livre debvroit estre vendu. » La fin de mai arriva et VEmèbe n'était pas encore achevé, comme nous le voyons dans une lettre du 30 de ce mois adressée à J.-A. de Thou (vol. 838, fol. 74) : t J'ai tant descouvert de choses, que je ne doubte nullement que je n'embrasse dadvantage ceste envie pour laquelle allumer, mes livres De emendatione temporum ont servi de soufflet. Les Loiolites ne m'en veulent poinct pour ma religion, sinon en tant qu'ils vouldroient ou que je n'escrivisse poinct, ou que je fusse de leur confrairie. Voila ce qui faict corner ces Bourdonii ausquels il sera respondu selon qu'ils le mériteront. J'ai receu les monumens de nostre famille, lesquels je ferai imprimer quelque jour avec la vie de mon père que

»l JOSBPB fCAMGIB. 387

j'ai desja publiée. A Vérone on me recognoist pour cellui que je suis, non pour cellui que Guillandinus et les Burdones de Pistrino loiola me font. Le temps descouvrira tout. Vous aurés bientost TEusebe desja vostre, et non plus mien, une pulce à Toreille des asnes, des envieus, et des tueurs des Rois, bien cognus en Angleterre* » Ce fut seulement le 22 juillet 1606 que Scaliger put écrire à de Thou {Ibid., fol. 77) : « Enfin vous avez vostre Eusebe. Vostre, dis-je, puisque sous vostre nom il voit le monde. Les imprimeurs y ont laissé plus de faultes que je ne vouldroie.' Mon œuvre est illustre de vostre nom, lequel durera avec TEusebe, et avec vostre excellente Histoire, de laquelle tout homme d'esprit faict grand cas.^ » Le 3 février 1 607, Scaliger (vol. 496, fol. 155) annonce aux frères du Puy qu'il a «manifestement découvert les erreurs » de Clavius touchant la reformation de Fan, et certes, ajoutet-il, € c'est merveille que tant d'yeux

' Scaliger se plaint de nouveau à de Thou (22 septembre 1606, folio 79) des horribles fautes d'impression de son Eusèbe. « A la seconde édition, dit-il, nous nous pourvoirons de meilleurs ouvriers, et plus diligens que ceux qui nous ont servi en ceste première édition... » Dès le 2i novembre suivant, il annonce à son ami qu'il travaille à cette seconde édition et il ajoute : « L'amphithéâtre sodomitique n'est encores en ceste ville. Mais nous l'attendons de jour à aultre, et vous verres bientost les réponses gentilles de Heynsius... » Le 11 décembre 1606, nouvelle tirade et des plus violentes contre « ces idiots d'imprimeurs » qui ont laissé tant de fautes dans l'Eusèbe, tirade adressée à MM. DuPuy (vol. 496, foJ. 15i).

2 Scaliger revient à plusieurs reprises sur V Histoire de son ami. Le 4 février 1607, il le complimente ainsi (folio 80) : m Vous avés escrit à la postérité et aux gens de bien. » Le 22 mars 1607 (fol. 81) il lui dit : « Vous recevrés avec la présente ce quaier de quelques observations de M. de l'Escluse sur vostre histoire que j'ai transcrit de ma maîn. Je loue fort vostre stile, car il est latin, et sans affectation. >»

388 UTTftlS F^AHÇAliU UIBDITM

n'ont advisé les trop grossières et lourdes faultes de ce pied plat mathématicien. Tellement que si on ne refaict tout à plein ce kalendrier, ce sera plustost la difTormation que la reformation de Tan. Ils ne fauldront pas à répliquer, et je ne désire pas mienx. Car c'est là que je monstrerai mieux l'énormité des erreurs de cesle synagogue. Quant à THistoire de M. le président de Thou, je ne double nullement qu'elle n'offense les meschans. Mais quoi ! Pour cella fault-il rester de dire la vérité ? Il ne se doibt non plus soulcier de ces talmudistes et Pharisiens, que je me soulcie de Schoppius ignorant enragé et des infâmes Loiolites. Nul ne doit ni ne peust empescher l'homme d'honneur et vertueux, tel que le dict sieur président, de dire la vérité et la défendre. » Le 17 juillet 1607 (vol. 838, fol. 8Î), Scaliger s'adresse ainsi à de Thou : « Je vous advertis que les Alemans sont merveilleusement amoureus de vostre histoire, et ne sont marris sinon de ce qu'on n'en apporte par assés d'exemplaires. On espoussetera le larron Schoppius, les larrecins duquel avec aultres qualités convenables à un tel sujet, nous attendons d'Allemagne, combien que nous en avons desja une bonne partie. Tous les abominables, tous les sotz, tous les asnes se bandent à rencontre de moi, et me font beaucoup d'honneur, voire plus qu'ils ne pensent. »

ni

Liste des lettres françaises de Scaliger imprimées avant 1879.

I — A Monsieur Dalechamps, docteur en médecine à Lyon, d'Agen en hastCy le 10 avril 1561 {Joseph Justus Scaliger par Jacob Bernays, p. 308),

DB JOSBPB SCAUCBB. 389

II— Au même. De Chantemille en La Marche» ceste

veille de Pasque (sans indication d'année, mais

. que je crois pouvoir sûrement attribuer à Tannée

1566, et au 13 avril de cette année, où la fête

de Pâques fut célébrée le 14). Ibid., p, 308-309.

III — Au même. De Valence, le 7 septembre 1571. Ibid.j

IV — Au même. De Grenoble, le 22 janvier 1583. Ibid.y

V— Au même. De Valence, le 30 janvier 1583. Ibid.,

VI — Au même. D'Abain, le 24 octobre 1584. Ibid.,

*VII — Au même. Du château de Touffou près Poitiers, le

6 janvier 1587. Ibid , p. 313.

Vni— Au même. D'Abain, le 23 mars 1587. Ibid.y p. 314. IX — A Son Excellence le prince Maurice. De Preuilli

en Touraine, le 20 janvier 1592. [Illustrissimi

Viri Josephi Julii Cœs. à Burden filii Epistolœ.

Leyde, 1627, p. 885-886.; X— Extrait d'une lettre au sieur Vazet [sur les pierres

gravées et tajismans]. De Preuilli le 4 juin 1592.

{Opuscula varia antehac non édita. Paris, H.

Drouart, 1610, in-4% p. 567 572. — Francfort, J.

Fischer, 1612, in-8», p. 485-489.

XI — Extrait d'une lettre au sieur de la Vau [sur le même

sujet]. Lieu non indiqué. 12 juillet 1592. {Ibid.^

p. 571-572 de l'édition de 1610, et p. 489-490 de

l'édition de 1610.) XII — Extrait d'une autre lettre au sieur de la Vau [sur

le même sujet]. Lieu non indiqué. 27 juillet 1562

{Ibid., p. 573 de l'édition de 1610 et p. 491 de

réditiondel612).

390 LBrTAH* rSANÇÂIfltt IRBDITIS

XHI — A Pierre-Antoine de Rascas , sieur de Biigarfis, maitre des cabinets des Antiques du Roi. De Leyde, 12 janvier 1603. [Ibid., p. 524-582 de Tédilion de 1610 et p. 492-50i de Fédition de 1612.) «

Xlt'-^ A M. Duplessis. De Leyde, 16 février 1598 [pour lui offrir son livre de emendationb temporum, reveu et augmenté de beaucoup]. Dans les Mémoires et coi'respondance deDuplessis-Momay, édition de 1824, t. VIII, p. 82.

XV — Ao môme. De Saulmur {sic pour Leyde), 6 décembre 1598 [pour le remercier dn Traité de l'Institution de VEuiCharistie]. Ibid.y t. IX, p. 190.*

XVI — A J.-A. de Thou. De Leyde, lîmars 1604 [pour le remercier des premiers livres de son Histoire J. Histoire universelle traduite sur Védition latine de Londres, t. XV, 1734, p. 303^04.

' Signalons encore dans les Opuscula varia deux morceaux en français; le Discours de la jonction des mers, du dessèchement des marais, et de la réparation des rivièreSy pour les rendre navigables (p. 539-560 de rin-4o et p. 467-478 de Tin-S ); le Discours sur quelques particularitez de la Milice Romaine, à Honneur de Thou (p. 561- 5616 derin-4o, et p. 479-484 de l'in-S»). J*ai jadis appelé l'attention sur le premier de ces discours dans un article de la Revue d\iqui' taine (t. XIII, 1869, p. 263-265) intitulé : Joseph Scaliger et le percem£nt de Visthme de Suez.

* Je ne ràiïgepas parmi les lettres une déclaration, datée de Leyde, le 8 novembre 1601, délivrée en faveur de Ph. de Mornay pour démentir le bruit qui avait couru que Scaliger, étant autrefois à Nérac, aurait dit à Henri IV que le seigneur Du Plessis ne savait rien en latin, en grec et en hébreu. On trouvera cq certificat dans les Mémoires de Madame de Mornay sur la vie de son mari (édition Auguis, 1824, 1. 1, p. 410-412, et p. 25-27 du t. Il de l'édition donnée pour la Société de l'histoire de France par M«*de' Witt, 1869).

DB JosiTB fCALian. 394

XVII — Au même. De Leyde, 20 juin 1604 [même sujet],

Ibid., p. 804305.

XVIII — Au même. De Leyde^ 8 avril 1605 [même sujet].

Ibid., p. 307-309.

XIX — A M. de la Vau, docteur en médecine à Pottiei^. De Leyde, 14 juillet 1606 [sur sa noble origine contestée par les jésuites et sur sa belle vieillesse]. Dans les Archives histmques du département de VAube^ par A. Vallet de Viriville. (Troyes et Paris, 1841, in-S-, p. 440, 441.) *

XX— A J.-A. de Thou. De Leyde, 21 avril 1607 [sur quelques erreurs de l'Histoire de son ami], t. XV, p. 324-325.

' Je dois rindication de cette lettre fort curieuse, mais qui ne semble pas avoir été parfaitement lue, notamment en ce qui regarde certains noms propres, à la grande obligeance de mon très savant ami M. Gh. Defrémery (de l'Institut). En le remerciant ici de sa gracieuse communication, je tiens à compléter le payement de mes autres dettes de reconnaissance, et à signaler tout particulièrement l'importance du service que m'ont rendu, soit pour la révision du texte, soit pour la révision des notes, soit, enfin, pour la correction des épreaves, MM. Léonce Couture, Adolphe Magen et Alfred Morel-Fatio.

des

NOMS DE LIEUX ET DE PERSONNES CONTENUES DANS LES LETTRES DE SCALIGBR ET DANS LES NOTES DE L^ÉDITEUR.

Ahain (château d'), ^6, 40, 42, 4J, 46, 54, 116, 129, 144, 174, 177, 18 J, 189, 191, 196, 198, 200, 204, 206, 208, 210, 21^, 215, 218, 221, 2^6, 240, 243, 24Ô, 248, 250, 255, 254, 256, 258, 262, 26Ç. 267, 272, 27c, 279, 285, 286, 289, 389.

— (Seigneur d'). Voy. Chasteigner.

Abdias, 285.

Abraham Bar H ardai, iH- Abbé {V). Voy. Monneron.

Abbeville, 200. Acroiî, 239.

Afranias, lyi.

Agathias, 298.

Agen, 7, 8, 81, 8j, 102. 122. 128, 157, 140, 144, 146, 149. 152, 157, 167, 168, 19J, 202, 203, 242, 278, 299, Î07, 527, n?, ?H, 588.

A gênais, A génois, 7, 8, 48, 125, i.lo. 169, 192. iqî, 20Q,

Aliun (Creuse), 163.

Aix-en-Provence^ ijô, 348.

Albigeois, 579, 581, 386.

Alençon (duc d'), 39.

Allemagne, j, 9, 16, 66, 68, iio, 243, 500, 5p, ^î^S, ?o8.

Alest (Flandre), 264.

Amantius, Barth., 271.

Amiens, 319.

394 TADLS ALPnABI^.TIQ0R

Amas, iQjf,

Amsterdam, 67, 212.

Amxot, 74. 112, Hi-

Anacréon, 25 J, 2Ç6.

André, Valère, 264.

Anghiari (Toscane), 550*

Angleterre, 251, 2 H-

Angoulème» 94, 250, 261, 587.

AngoumoiSy ^9.

A /i/i 1//5 rfe Viterbey 161.

Awi'ers, 16, 18, 52, 71, loi, iio, 112, i6}, i8j, 197, ^60,

?72, ?85, Appien, 265, 271, 328.

Arasse (seigneur d'). Voy. Godaith.

AratuSy H<^* Archimlde, J09, 310.

Ardres, J14.

Aristarchus Samius, 1 3 1.

Aristarque, 217.

Aristote, 157, 173, 525.

ArleniuSy Arnoldus-Peraxilus, 328.

Arnobe, 142, 155.

Athénée, 14 j, ?02.

Alticus, 205.

Attius, 45.

Atibespine (Guillaume de I*), baron de Châteauneuf-sur- Cher, 2J4.

— (Charles de F), marquis de Chàteauneuf, 234. Aubert, chanoine, 37.

Aubigné (Agrippa d'), 43, 93, 112, 186, 22j, 242, 366, 384. Audiaty Louis, 12.

Augsbourg, Î47, H©- Aw/w-^tf//e, Aurelius Victor, 101.

Ausone, 2j, jo, 31, 42.

Autun, 24f, 272, 297, 30.

Auvergne, jji.

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