AU COMTE BIGOT DE PRÉAMENED
Amfterdam, 22 octobre 1811.
Je vois que les demandes en autorisation de chapelles domes-
(1) AFiv 894. — Comte d'Haussonvillb, t. V, p. 146 et 433.
(2) Ibid., p. 433.
tiques se multiplient. Désormais, ces permissions d'établir des oratoires deviennent un objet digne d'attention. Je veux bien en accorder pour les maisons de campagne ; mais il faut y mettre la condition qa^on sera obligé d'aller dans telles circonstances à la paroisse. Il y a trop de ces chapelles à Paris. Je désire que vous me fassiez un rapport sur cet objet.