AU PRINCE EUGÈNE NAPOLÉON, viGi-ROi d'italie
Saini-Clond, 25 jniHet 1810.
Donnez ordre que le P. Pietro Leonardi, de Vérone, et le P. Pacifique Pacetti, chef de mission à Venise, soient sur-le-champ arrêtés, et prenez les mesures les plus efficaces pour comprimer les dispositions malveillantes que montrent partout les moines.' Mon intention n'est pas de me laisser insulter par cette vermine.
Saint-Clond, 25 juillet 1810.
J'apprends que des officiers français se permettent de mettre des taxes sur la pêche, notamment le colonel qui commande à Rotter* dam. Écrivez au duc de Reggio pour qu'il défende ces abus par un ordre du jour, et qu'il déclare que le premier officier qui se permet-
(1) AFiv 884.
(2) Ibid, — Mémoires du prince Eugène, t. VI, p. 350.
(3) laid.
trait de faire payer des droits pour la pèche serait sévèrement puni ; que, la Hollande étant française, on ne pourra rien se faire donner que je ne le sache.