AU PRINCE LEBRUN
ARCHITRIÎSORIBR DK L*BMPIRE, UBUTBNâNT OÉNÉRAL DR l'kMPKRBUR EN HOLLANDE (1).
Trianon, 11 août 1810.
Je reçois votre lettre du 8 août. Les papiers et les secrétaires da roi étant à Paris, il ne peut les avoir. Les secrétaires du cabinet ont prêté serment. Je donne ordre à M. Dttiu d'envoyer sa garderobe à Paris. Mon intention n'est pas que vous correspondiez avec lui, ni qu'il ait aucune correspondance en Hollande.
M. Bylandt restera en Hollande; mon intention n'est pas qu'il parte. L'intendant de la couronne doit cesser toute fonction ; aneiui agent ne doit correspondre avec autre qu'avec moi.
Je reçois votre lettre sur le château de Loo. Je ne suis point pressé de le donner; je garderai ce château jusqu'à nouvel ordre. Je ne suis pressé de donner ni la maison du ministre de France, ni les palais du roi. Lorsque vous m'avez écrit cette lettre, vous étiez dans un moment de générosité.
Je ne sais pas pourquoi des bâtiments des États-Unis partent des ports de Hollande sans ma permission; ils vont en Angleterre. Quant au bâtiment pour Batavia, faites-le partir le plus tôt possible.
Faites supprimer par un décret le bureau des titres établi par le roi, et déclarez-le congédié. Envoyez toutes les pièces à M. Pasquier à Paris, auquel devront s'adresser tous ceux qui ont à se pourvoir. Vous déclarerez que toutes les dotations sont rapportées. Le roi n'avait pas le droit de donner ce qui ne lui appartenait pas, ni des domaines de la couronne, ni de ceux de l'État.
MINISTRE DE LA POLICE GÉxéRALE (2).
Saint-Cloud, 21 août 1810.
Je pense qu'il ne faut faire aucune attention au duc d'Otrante. Je pense qu'il se rend dans sa sénatorerie; il faut lui écrire dans ce scus.
(1) AFiv 885.
(2) Ibid.
MINISTRE DBS CULTES (1).
Samt-CIoud, 2*2 aoAt 1810.
Je vois que vous avez cinq cents curés réfractaires à Parme ; ce sera peut-être trop de monde pour Parme. On pourait en mettre 200 à Parme et 200 à Bologne. Parlez de cela à Aldini. Ces curés seront très bien à Bologne.