AU PRINCE EUGÈNE NAPOLÉON
VIGE-ROI d'iTALIE (3).
Saint-Clond, À septembre 1810.
Je reçois votre lettre du 28 août. Une polacre ottomane est arrivée
(1) AFiv 885.
(2) Ibid. — L. DS Brotonni, dans la Nouvelle Revue, t. L3KXVI (1894),
(3) Ibid, — Mémoires du prince Eugène, t. VI, p. 377.
à Ancône; retenez-la et ne la laissez point partir. Envoyez-moi Tinterrogatoire, les papiers de bord, les renseignements qui me fassent connaître si elle a été assurée, et ses certificats d'origine. Transmettez-les à Aldini ; je les ferai examiner au conseil de commerce. Vous n*avez pas en Italie les moyens de juger ces affaires; nous les avons ici, par Tespionnage dans le Levant. Je suis toujours fâché que vous ayez laissé partir les bâtiments ottomans ; une partie de ces bâtiments venait de Malte.