VICE-ROI D*ITALIE
Dresde. 8 juillet 1813.
Je suis surpris qu'après tout ce qu'a fait le duc d'Abrantcs, vous ne l'ayez pas renvoyé en France. Je ne puis que vous exprimer mon mécontentement de ce que vous n'avez pas fait cesser un spectacle aussi affligeant pour des Français en pays étranger. Faites-le partir sans délai, et, comme il ne faut pas qu'il aille à Paris, où il est trop connu, il faut qu'il soit conduit chez son père, aux environs de Dijon. Ecrivez au ministre de la guerre, pour que sa femme aille à sa rencontre et se charge de le conduire.