‹ Lettres inédites de Napoléon IerChapitre 112 sur 493 · A M. MOLLIEN · texte numérisé non relu

A M. MOLLIEN

Saint-Cloud, 23 septembre 1806.

Mon intention étant que la duchesse de Guastalla place en rentes sur le Grand-Livre les sommes que doit lui payer le royaume d'Italie

(1) Hémoires (Tun ministre du Trésor public, t. II, p. 87.

pour quelques concessions de territoire, et le Trésor de France qui, dans ce moment, doit pourvoir à de nouvelles dépenses, possédant, à titre de recouvrements faits sur les débets des comptables, des rentes qu'il peut et doit employer comme faisant partie de ses ressources légales, vous ferez transférer 200,000 francs de ces rentes au duché-majorat de Guastalla, qui en remboursera le prix au cours. Ces rentes sont inaliénables. Cet arrangement donnera quelques secours au Trésor, et lui épargnera rembarras d'une vente partielle de rentes, qui pourrait être mal interprétée.

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