‹ Lettres inédites de Napoléon IerChapitre 130 sur 493 · A M. FOUCHÉ · texte numérisé non relu

A M. FOUCHÉ

Finkenstein, 14 airil 1807.

Je reçois votre lettre du 4 avril. J'espère qu'à l'heure qu'il est, l'exemple aura été fait des agents de l'étranger sur cette misérable famille Fauche-Borel.

La Gazette de France n'a point d'énergie. On ne trompe point les Français. Je vois dans son numéro dn 4 avril qu'elle veut faire accroire que cette mesure est un moyen de paix. Pourquoi anticiper et vouloir dire mieux que ce qui est dit dans le message? C'est de la maladresse. Ce n'est pas dans le caractère français ; il méprise ce qui montre de la faiblesse, et il y en a dans cette manière de présenter les choses. Pourquoi ne pas attendre la direction donnée par le message, au lieu d'en donner une nouvelle, faible et d'un mauvais résultat aux yeux de la France et de l'étranger? Tout cela ce sont des fleurs blanches (sic) .

Laissez l'évéque Thcmines dans le couvent des Franciscains en Espagne; c'est un mauvais homme, qui n'a cessé de tracasser le diocèse de Blois.

(2) lbid.

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