A M. FOUCHÉ
Finkenstein, 18 mai 1807.
Je reçois vos lettres du 8 et du 9. Celle du 8 contient une chose si extraordinaire de Lombez, que ce ne peut être qu'une lettre anonyme.
J'ai été très affligé du malheur qui m'est arrivé (2). J'avais espéré une destinée plus brillante pour ce pauvre enfant.
Je ne suis pas étonné de ce que vous me dites du prince de Prusse; je me suis aperçu que c'était un homme extrêmement insigniCant et borné.