‹ Lettres inédites de Napoléon IerChapitre 161 sur 493 · AU VICE-AMIRAL DECRES · texte numérisé non relu

AU VICE-AMIRAL DECRES

Fontainebleau, 21 octobre 1807.

J'ai reçu la lettre de M. Tascher, que j'ai ouverte et lue. Ecrivez à M. Villaret qu'il faut donner la liberté aux dix nègres ou négresses qui étaient les plus attachés à Mme La Pagerie, que je le charge de marier convenablement la demoiselle de dix-huit ans, enfant trouvée, que Mme La Pagerie avait recueillie chez elle et adoptée. Qu'il peut lui assurer une dot de 60 à 100,000 francs, en supposant que cette somme puisse lui faire faire un mariage plus convenable qu'elle n'eût pu l'espérer si Mme La Pagerie eût pu l'établir. Qu'il fasse ce qui est convenable pour la nourrice de l'Impératrice ; qu'il lui donne des secours, et lui accorde la pension nécessaire pour vivre dans l'aisance ; qu'à sa réponse le brevet de pension lui sera adressé.

(1) AFiv 874. — Publiée par M. Rocquain, Napoléon et le roi fouis.

(2) AFiv 874.

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