AU PRINCE CAMBACÉRÈS
ARCHICUANCKLIKR DE L'EMPIRE (2).
Biyonne, 31 mai 1808.
Je reçois votre lettre du 28. Je ne conçois rien à cette proclamation des administrateurs de la Monnaie (3), sans vous en avoir parlé et sans la permission de la police. Est-ce une manière d'agiter le peuple? Répondez-moi un mot là-dessus.
Je ne conçois pas davantage ce qu'a fait le général Clarke, sans vous en donner avis. Comment un ministre fait-il une cérémonie publique à Paris, sans que je l'aie ordonné? Comment la police a-t-clle pris des dispositions sans mon décret? Je ne conçois vraiment plus rien à ce qui se fait à Paris.