‹ Lettres inédites de Napoléon IerChapitre 264 sur 493 · A LOUIS NAPOLÉON · texte numérisé non relu

A LOUIS NAPOLÉON

ftaybnhb, 19 jtiih 1808.

Je vois que vous avez pris le deuil de la duchesse de Brunswick- OEIs. Où diable avez-vous trouvé cela? Vous ne considérez sans doute pas cette princesse comme souveraine de Brunswick ; vous ne deviez donc pas en porter le deuil. Les gens qui sont autour de vous n'entendent rien aux convenances et vous font faire tous les jours de nouvelles gaucheries. Je ne sais pas si cela était en usage dans la cour du stathoudcr; mais l'exemple de la cour du stathouder ne peut faire loi pour la cour d'un roi, et d'un roi français.

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