A. M. DE CHAMPAGNY
Rayonne, 28 juin 1808.
Mme (Je Staël ayant une correspondance suivie qvec l'écrivain Çentz, et cçtte liaison n,e pouvant qu'être répréhcnsiblc, mon intention est que y<Hls fusiez connaître à mes ministres et agents en Allemagne, et particulièrement à Weimar, que, cette dame venant à passer dans les États où ils résident, ils s'abstiennent de la voir et la fassent surveiller.
(1) AFiv 877.
(2) Ibid. — Une traduction allemande de cette lettre a été publiée dans la Xeuefreie Presse de Vienne du 27 juillet 1881, et le Temps du 31 juillet a donné une traduction de cette version allemande.