A M. FOUCHE
Rayonne, 28 juin 1808.
Mme de Staël a une correspondance suivie avec le nommé Gentz, et s'est laissé engager avec la clique et tripoteurs de Londres. Je désire qu'elle soit siujvç^Uée à Coppet, et que vpus fassiez donner des ordres en conséquence au préfet de Genève et au commandant de la gendarmerie. Cette liaison avec cet individu ne peut être qu'au ^éVfi(U£nt d$ la fran.ee. Vou^ ferez connaître que, jusqu'à cette liçurç, on nç \' ava ^ regardée que comme une folle, mais que, aujourd'hui, elle commence à entrer dons une coterie contraire à la trau^uiliyé publique. J'a} prdonn^ également au ministre des relations extérieures de faire connaître cela à tous mes agents dans les cours étrangères, et de la faire surveiller dans tous les lieux où elle passera.