A JOSEPH NAPOLEON
Bt>ï D'ESPAGNE (1).
Btyonne, 16 juillet 1808, à thfdi.
Je vtttis ehvoié des lettres tjtiô le général Lefcbvre a prises à Catalaynd, dnnS sôh expédition dVi 13. VtfttS y verre* ïjué ce misérable Palafox S'était fcàttvé, tors dû bombardement dtt 113 jUitt.
Att moment même arrive l'estafette dtt 12 i httit frem-eè dtt soir. Il h'y A attfcutte espèce de dottte otte le maréchal tfdttcey n'ait eii dé* suticè* sttr les insurgés de Vatetirè ; qtt v il tt'Attra pas jttgé à propos d'attaquer cette Ville, qu'il aura trottvée barricadée, et qu'il est devant la Ville en parlemctttage ttu fcâmpé.
Je trous envoie tttte lettre dû siettr Lafôrest. tl faut prendre garde qtte II. d'Urqttijo ne commence par foire dés sottise*. Le secrétaire d'État doit tout ettvoyer attx ministres, et les ministres seuls doivent agir. Bans cela, il if y aurait en Espagne qti'tttt Seiil ministre, qui serait le secrétaire d'Etat, et les ministres he Seraient rien. Le ministre secrétaire d'État A donc en tort d'envoyer la cohstitutioh à l'Assemblée; il devait l'envoyer an ministre de la îttstité.
La mesttré tjtte propose le sienr Làtorest d'ettieVer les registres" du conseil de Cas tille, au moment où il sera constitué tribunal àé cassation^ me paraît fort bonne. Je sttis dans l'Opihiôn que vous ne pouvtt pas aVofr un meillettf minière de la police que celui qtte je vous ai désigné, qtti est décidé, qui a de l'esprit et dé lintrigtte.