A JOACHIM NAPOLÉON
Burgos, 14 no? embre 1808.
Je vois avec plaisir ce que vous dites de la situation des esprits à Rome. Il faut de votre côté y contribuer et ne pas répandre des
(2) Publiée dans la Correspondance, sous le n° 14463.
(3) Comparez dans la Correspondance, la lettre n* 14510.
(4) AFit 878. — L. de Brotonnk, dans la Nouvelle Revue, t. LXXXVI (1894).
bruits aussi ridicules que ceux accrédités par la lettre de G allô, ou il déclare que vous n'étiez pour rien dans ce que je faisais. On sent bien que tous ne gouvernez pas, et que vous n'avez pas d'influence dans un pays qui n'est pas sous votre domination. Ce désaveu n'a pas de sens.
J'ai appris avec peine que vous aviez fait des singeries pour saint Janvier. Faire trop de ces choses-là n'en impose à personne et fait du mal.