AU PRINCE EUGÈNE NAPOLÉON
Ebersdorf, Â juin 1809.
Un individu est arrivée Vienne, se disant congédié par l'archiduc Jean et employé dans son imprimerie. Voici ce qu'il a déclaré : « Le prince Jean, ayant appris qu'un corps de Français allait audevant de lui sur Gûns, a fait un mouvement rétrograde vers Kôrmend, où il était le 1" juin; ce jour-là, il nous a licenciés. » Un garçon imprimeur venu hier de Trieste a fait une description de l'armée autrichienne, qu'il présente dans l'état le plus pitoyable.