‹ Lettres inédites de Napoléon IerChapitre 493 sur 493 · ADDITIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS

49 bis. — A JEROME BONAPARTE (1).

Paris, 28 thermidor an IX (16 août 1801).

J'apprends avec plaisir que vous vous faites à la mer. Ce n'est que là où il y a une grande gloire à acquérir. Montez sur les mâts, apprenez à étudier les différentes parties du vaisseau ; qu'à votre retour de cette sortie, Ton me rende compte que vous êtes aussi agile qu'un bon mousse.

Ne souffrez pas que personne fasse votre métier ; désirez en toute occasion de vous signaler; songez que la marine doit être votre métier. J'espère que vous êtes actuellement dans le cas de faire votre quart et votre point.

53 bis. — A JÉRÔME BONAPARTE (2).

Parif, 18 thermidor an X (6 août 1802).

J'ai reçu votre lettre. Il me tarde de vous savoir sur votre corvette, en pleine mer, qui doit être le chemin de votre gloire.

Mourez jeune, j'y consens, mais non pas si vous viviez sans gloire, sans utilité pour la patrie, sans laisser de trace de votre existence, car c'est n'avoir pas existé.

(1) A. du Casse, Supplément à la Correspondance, p. 2.

(2) lbid. ê p. 3.

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