LETTRE XXXIV
19 noyembre 1757 , aux Dëtice«.
Je n'ai que le tems et à peine la force , Madame , de vous dire en deux mots combien je suis affligé du dernier malheur. On doit le sentir plus vivement à Strasbourg qu'ailleurs. Je ne sais si monsieur votre fils était dans cette armée. En ce cas je tremble pour lui. Si vous avez une relation, je vous^supplie de vouloir bien me Fenvoycr.
Madame Denis est très-malade. Je la garde, ï^ardon d'écrire si peu. Je répare cela en aimant beaucoup. Vous connaissez mon tendre respect.
LETTRES^ IHEDITCS