‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 108 sur 405 · A M. LE MARQUIS D'ARGENGE DE DIRAG · texte numérisé non relu

A M. LE MARQUIS D'ARGENGE DE DIRAG

î jain.

J'ai reçu, monsieur, les truffes que vous avez eu la bonté de m'envoyer : vous ne sauriez croire combien je suis sensible à cette marque d'amitié; elles sont très-bonnes et très-bien choisies. Je vous demande en grâce, mon cher marquis, de n'en envoyer à Paris que lorsque j'irai y faire un petit tour pour un mal dangereux dont je suis attaqué.

Je TOUS ai écrit quelquefois par madame de Modant; il y a deux paquets assez gros qu'elle n'a pas probablement touIu recevoir, et qui ont été renvoyés à Lyon, d'où ils étaient partis.

C'est bien pis encore, quand il faut que les paquets passent par Paris. Je comptais vous envoyer des étoffes; mais je ne sais plus comment m*y prendre. Tout ce que je sais, c'est que je vous aimerai jusqu'à lafindemavie.

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