A M. CHRISTIN
31 octobr«.
Mon cher petit philosophe, à qui tout Ferney fait les plus tendres compliments, a fait un très-bon article sur le mariage. Il n est pas possible qu*il ne fasse pas un trè&-heureux mariage, après en avoir si bien parlé.
Il se pourra bien qu'on ne rapporte l'affaire des esclaves ' qu'après la Sainl-Martio. Tant mieux! nous aurons alors le discours de M. Séguier, qui nous sera d'un très-grand secours.
On embrasse tendrement mon cher petit philosophe.