‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 145 sur 405 · A M. CHRISTIN · texte numérisé non relu

A M. CHRISTIN

31 octobr«.

Mon cher petit philosophe, à qui tout Ferney fait les plus tendres compliments, a fait un très-bon article sur le mariage. Il n est pas possible qu*il ne fasse pas un trè&-heureux mariage, après en avoir si bien parlé.

Il se pourra bien qu'on ne rapporte l'affaire des esclaves ' qu'après la Sainl-Martio. Tant mieux! nous aurons alors le discours de M. Séguier, qui nous sera d'un très-grand secours.

On embrasse tendrement mon cher petit philosophe.

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