II. IC
ifi LETTRES INÉDITES
lèAt qu'il déie^Dsiit le^ assassine de Calas t\ tiBUi du chevalier de la Barre, une marmotte qui préfère sa taverne & touli^ les coufs, trouve une œcasion de se miettre auk pieds de son bienfaiteur et de celui de la France. !l saisit ce moment auquel il aspirait. H vous dit, illustre Barmécide t <( le ne me soucie ni de « Versoix ni de Versailles; je songe à vous, soir et « matin ; je m'entretiens de vos bienfaits ; j*adnùre u votre belle àme; je dis à la petite-fiUe du grand 4c Corneille : C'est le grand Barmécide et madame sa « sœur qui vous ont mariée ; vous lui devez tout, et a jusqu^à vos enfants. Il n a fait que du bien, et mille « persottnee lui doivent autant de reconnaissance que « vous et moi. Il doit être heureux; car les cœurs sont « à lui. Ainsi il est toujours à la première place. 1»
Je me mets aux piieds de madame Barmécide. Que pou«rai-je leur présenter pour lei amusert On est philosophe à la campagne; on n*a pas le temps de Vétre ailleuns.
Si, dans ces lettres de YnlphcAet, il y en a deux ou trois qui vous plaisent , tant mieux pour la philo^ Sophie.