A M, EUE DE BEAUMONT
10 septembre.
J'avais ezécutéi mon cher monsieur, les ordres que
> FiQtet, lUmlra de BeMinçon, avait été empriioBné pour atoir Tendu quelques-uns de ses ouvrages.
DC TOLTAIRE (née). n
tous m'aviez donnés dans rotre première Lettrei et j*avâis déjà demandé M. Chardon \ lorsque votre contre*ordre est venu. Il n*y a rien de gâté. J'attendrai vos dernières résolutions pour agir. Madame la duchesse Damville demandera le rapporteur que vous voudrez.
Je vous répéterai toujours que je m'intéresse à votre gloire autant qu'aux Sirven. Je suis persuadé que yotre mémoire fera le plus grand «ffet, et qu'il se débitera avec plus de succès qu'un roman nouveau. Le temps . des vacances est précisément celui qui convient à cette «faire. Celle qui regarde le bien de madame votra femme est pour moi d'une plus grande importance; il, me semble qu'il s'agit pour vous d'un bien considérable. Si je vous ai déjà dit que c'est Cicéron qui plaide pour sa maison, je vous le répète..
» Permettez que je vous embrasse sans les cérémonies que Tamitié ne connaît pas. Je n'ose en dire autant à madame de Beaumout ; il faut un peu plus de respect avec les dames.