‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 29 sur 405 · A M. UCOliBB · texte numérisé non relu

A M. UCOliBB

tlMpieabrt.

Vous êtes trop bon, monsieur, de m*envoyer toutes les feuilles ; on s'en rapporte entièrement à vous ; vous avez trop de goût, et vous écrivez trop bien pour ne pas faire une édition correcte. Mon ami est parti de chez moi; ainsi vous n'aurez plus de changements. Vous pouvez continuer cette petite entreprise, sans vous gé-

> Maltra dts Jaqoélei» lappaïUnr 4a VêOê^ fiinm.

sa LETTRES INÉDITES

ner. Il vous prie seulement d'ajouter un petit mot dans la dernière scène; c*est à ce couplet d'Octave :

Je suis le mattre de son sort :

Si je n'étais que juge, il irait à la mort; Btc«.

Il faut mettre en titre :

OcTAVB {(»prè8 un long silence.)

M. Pankoucke» votre confrère, qui me paraît un

homme d'esprit très-instruit, m'a fait l'honneur de

venir chez moi avec madame sa femme. J'en ai été fort

content. Je voudrais bien que quelque jour vous en

pussiez faire autant. Je vous embrasse de tout mon

cœur.

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