A M. UCOliBB
tlMpieabrt.
Vous êtes trop bon, monsieur, de m*envoyer toutes les feuilles ; on s'en rapporte entièrement à vous ; vous avez trop de goût, et vous écrivez trop bien pour ne pas faire une édition correcte. Mon ami est parti de chez moi; ainsi vous n'aurez plus de changements. Vous pouvez continuer cette petite entreprise, sans vous gé-
> Maltra dts Jaqoélei» lappaïUnr 4a VêOê^ fiinm.
sa LETTRES INÉDITES
ner. Il vous prie seulement d'ajouter un petit mot dans la dernière scène; c*est à ce couplet d'Octave :
Je suis le mattre de son sort :
Si je n'étais que juge, il irait à la mort; Btc«.
Il faut mettre en titre :
OcTAVB {(»prè8 un long silence.)
M. Pankoucke» votre confrère, qui me paraît un
homme d'esprit très-instruit, m'a fait l'honneur de
venir chez moi avec madame sa femme. J'en ai été fort
content. Je voudrais bien que quelque jour vous en
pussiez faire autant. Je vous embrasse de tout mon
cœur.