A M. LE MARQUIS DE FLORUN
Le vieil oncle trouve que l'on conduit Serin avec science et prudence et qu'on a connu sa maladie. Il souhaite qu'il y ait des jus d'herbes qui valent mieux que le lait d'ânesse. Cette ftnesse a fait du lait avec ce jus d'herbes. Si les hommes avaient le secret de changer des herbes eu lait, en les faisant bouillir dans une chaudière^ ce serait un bel art.
La maladie du vieillard continue; il faut que les orages aient leurs cours.