LITTRB8 INAMTES
Je Toàs prie, monsieur, au nom de mon ami e( au mien, d'imprimer suivant cette noutdle leçon, et de faire un carton, si ce morceau a déjà été sous presse* Il faudra observer de changer l'ordre des scènes; car le petit monologue de FuWie, qui faisait la lY* scène, étant supprimé, il se trouve que la V* scène devient la IV% la Vf devient la V*, et ainsi du reste. '
Vous sentez combien fài d'excuses à vous faire de vous accabler dp tant de minuties. Je vous ruine en ports de lettres; mais vous ennuyer est encore pis. L^amitié sera mon excuse; je compte sur la vôtre. Ne doutez pas du véritable attachement que je vous ai voué depuis que je suis en commerce avec vous. WD. •* A M. THIEMOT.
t3 octobra.
Je paye souvent, mon ancien ami, les tributs que la vieillesse doit à la nature. J'ai de la patience; mais je n'ai pas de négligence. Si je ne vous ai pas écrit plus tôl, c'est que j'ai souffert beaucoup. La fièvre ma tellement abattu que j'ai cru que je n'écrirais jamais à personne. Un M. Boissier, père de famil1e,'ftgé de cinquante ans, possesseur de deux millions, aimé et estimé dans les deux partis, vient de se jeter dans le Rhâne, parce que sa santé commençait à se déranger : cet homme n'était pas si patient que moi.
Je me doutais bien que vous renoueriex avec le philosophe Damilaville; vous devez tous deux vous aimer. J'ai reçu des lettres charmantes, des lettres vraiment philosophiques de votre correspondant d'Allemagne '. Je lui pardonne tout.
« PWdério.
DK VOLTAIBB (1766). 3i
Surlout portea-vous bien; c*est un triste état qoe celui d*un vieux malade. Adieu; je vous aime, comme OD aime dans la jeunesse*