‹ Lettres inédites de VoltaireChapitre 335 sur 405 · AU MÊME · texte numérisé non relu

AU MÊME

Ferney, ... décembre.

Votre prose et vos vers pleins d'agréments *, sont, monsieur, la condamnation de mon silence ; mais les maladies qui affligent ma vieillesse sont mon excuse. Je vois que vous cultivez les belles-lettres et la philosophie. Je ne mène plus qu'une vie languissante, et j'ai à peine la force de vous dire combien vous m'intéressez à vos succès.

A Feniey, jour de Koêl, à ce qu*OB dit.

Monseigneur,

Encore du vieux bonhomme. J'attrape au bout de huit jours la copie d'une délibération qu'on signa chez M. Fabry, subdélégué^, dès que j'eus le dos tourné et que j'eus fait signer l'acceptation pure et simple.

Cette nouvelle délibération n'a été envoyée qu'à M. l'intendant de Bourgogne; elle n'est contenue que dans la quatrième page de la copie ci-jointe.

Je vous supplie de jeter un coup d'œil sur les notes.

J'ose vous demander le secret.

J'espère que rien ne retardera l'effet de vos sages bontés; conservez celle dont vous honorez votre vieux malade.

< M. Belloney avait envoyé les vers suivants pour être mis sur la porte de ville que Voltaire faisait bâtir :

Somptibot hat propriit sUtait VolUrios adei. Hic effandit opet, dmn scriptis edoeet orbem. Mœoia ti starent Tatis dam scripta manebunt, Urbi, «tenia fores, ■temom nomen haberes ! * M. Fabry était syndic des Ëtats du pays de Gei,

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