A M. MAIGROÏ
Vcrfley, Il d^mtofc.'
Je vous demande pardon, moif^ieuri pour la chambre syndicale de Lyon^ qui est plus vétillarde que celle de Paris ^ et qui a retenu, pendant près de deux mois, deux ballots du Siècle de Louis XtV^ dans ridée que l'éloge de ce siècle des grands talents était une satire maligne de celui-ci. J'espère que, malgré cette louable délicatesse , vous recevrez à la fin votre exemplaire*
Vous trouverez, à l'article du Quiétisme, combien on a profité dô vos bontés.
^ A VenalUes, à l*occfuion des ftemontrances du parlement sur 1m édIU d'impMi
* Chancelier da dacbë de Bonillon, qui lui avait envoyé des dooii* mentshistoriqaes.
i60 LETTBES INÉDITES
Je VOUS supplie, monsieur, de vouloir bien présenter à M. le duc de Bouillon les assurances de mon respect et du vif intérêt que je prends à sa santé et à sa conservation.
Agréez mes remerciements et tous les sentiments avec lesquels, etc.