A M. L'ABBÉ AUDRA
Ferncjf lOvan.
Voici enfin, monsieur, l'infortuné Sirven qui parait devant vous; il perdra ce titre d'infortuné grâce à vos bontés et à celles de M. l'avocat de La Croix. Je peux voua assurer qu'on ne verra dans lui que l'innocenee
et la vertu même. Il est bien digne devons et de M. de La Croix de protéger une famille si cruellement perse* cutée. S'il faut interroger ses deux filles, je les en^ verrai dès que M. de La Croix m*aura donné ses ordres. Sentez, monsieur, je vous prie» à quel point je suis pénétré de tout ce que vous daignez faire.
J*ai rhonneur d*étre avec tous les sentiments que je vous dois, monsieur, votre très*humble et très-* obéissant serviteur.