CENS DE LETTRES FRANÇOIS
Au sieur abbé Botnuws, en considération de la profonde connoiasance qu'il a des
belles-lettres S.ooo'
Au sieur Chapelaib , en considération des beaux ouvrages de poésie qu'il a donnés
au public et de sa grande condition .8,000
Au sieur nu Clos, médecin, en considération de ta profonde connoiasance qu'il a de la
chimie '. 9,000
Au sieur Perrault, médecin, en considération do son mérite et de la profonde con-
noissance qu'il a de la physique 9.000
Au sieur Perrault, en considération de son application aux belles- lettres. . . ' 9,000
Au sieur Cor b a bt, en considération de son mérite et de son amour pour les belles-WUres. 1 ,5 00
Au sieur Carcavi, en considération de son mérite et de la connoissance particulière
qu'il a des mathématiques n.oo»
1 Archive* de l'F.mpire , Regùtrr du terrrttrnat . vol. 0 10,89 A • M- '<>{• <*l 17A.
Au sieur Picard, en considération de «on mérite et de la connoiswnce particulière
qu'il a des mathématiques i.ûoo'
Au sieur Robeit.il, idem i,5oo
Au sieur Frbmclb, idem i,aoo
Au sieur Masiotti, idem t,5oo
Au sieur Biot, en considération Je son application auxdites mathématiques 1,900
Au sieur Niwbt, idem 1,000
Au sieur Riche* , en considération de son application à l'estude des mathématiques. 1,000
Au sieur Pascjcii», idem 600
Au sieur Gâtant, en considération de sa grande expérience dans les dissections ana-
tomiques 1,900
Au sieur Félibier, pour luy donner moyen île continuer son application aux belleslettres. 1.000
Au sieur Cassagibs , en considération de son mérite et de son application box belleslettres 1,000
Au sieur Lbjeritibr, pour luy donner moyen de continuer son application aux belleslettres 1,000
Au sieur GoDtrnoi, en considération de la profonde connoissanec qu'il a dans l'histoire 3,6oo
Au sieur La Laboureur, idem, et des généalogie* i,5oo
Aux sieurs Valois, è chacun 1,900 livres, en considération des ouvrages d'histoire
qu'ils composent et doonent au public i.aoo
Au père Lbcoiktb, eu considération de la connaissance qu'il a de l'histoire ecclésiastique et des ouvrages qu'il compose 1 ,5oo
Au sieur Hurt, en considération de son mérite et de son application aux belles-lettres i,5oo Au sieur M sabrât, historiographe, en considération du travail qu'il Tait en celte
qualité 4,ooo
Au sieur Boeel, en considération de la parfaite connoissance qu'il a de la chimie.. . 900
Au sieur Picard, en considération de son application â l'estude des mathématiques. 800
Au sieur Raciib, en considération des belles pièces de théâtre qu'il donne au public . 1 ,ôoo Au sieur Fléchies, en considération de son application aux belles-lettres et de ses
poésies latines 800
Au sieur Rallie, en considération de son application aux belles-lettres «,aoj
Au sieur Cotbueb, en considération du travail qu'il fait â la bibliothèque du roy à
extraire ou traduire les manuscrits grecs qui y sont 1 ,900
Au sieur de Reacljei , en considération des traductions qu'il fait de plusieurs livres
angiois 1,900
Au sieur Molière, en considération des ouvrages de théâtre qu'il donne au public. 1,000
Au sieur Varillas ', en considération de son application aux belles-lettres 1 ,000
Au sieur Qdikallt, en considération des belles pièces de théâtre qu'il donne au public 800
Au sieur Justbl, en considération de son application aux belles- lettres et du commerce qu'il entretient avec la plupart des savans hommes de l'Europe 1 ,300
Au sieur Correille, l'aisné, en considération des ouvrages de théâtre qu'il donne
au public «,000
Au sieur Macrt, on considération de son application aux belles-lettres et de ses
' L'évèque de Luçon ayant annoncé A Colbert ajoutait-il, vous Ecaves que e'esl une matière
que Varillas travaillait à uns histoire des hé- bien délicate que l'histoire de l'hérésie, et je ne régies, le ministre lui répondit, à ta date dn scais pas s'il ne serait pas pins avantageux pour s6 décembre 1670, que eet écrivain devait en- nostre religion de la taire que de la traiter bistovnyer à l'académie le plan de iwn ouvrage : « Car. riquemenl. » ( Dep. «me. le eomm. 1 670 , fol. 717.)
480 APPENDICE
Au sieur Bmskbabr, en considération dé son mérite et de ses ouvrages de poésie. . t.âoo' Au sieur Pbcouet, on considération de la profonde oonnouaance qu'il a de la pby-
t,»oo
Au sieur Bot bdbxi* , en considération de son application à Testude de la chimie ... i ,5oo Au sieur Gallois, en considération de son mérite et de son application aux belleslettres i,ûoo
Au sieur Mabcbavd, en considération de la connoissance particulière qu'il a de la botanique i,5oo
Au sieur Cor plut, on considération du soin qu'il prend de rechercher les aniœauv
pour en faire des dissections anaiomiques 600
Au sieur Dippi , interprète en langue arabe, en considération des service* qu'il rend
en cette qualité 1 ,000
Au sieur os Licanii , interprète en langue turque , idem 1 .000
Au sieur Chaspbvties , en considération de son application à l'estude des belles-lettres. 1 ,5oo
Au sieur m Saist-Rsal, idem 1 ,000
Au sieur Dt m, en considération de son application a l'estude des mathématiques. . Soo Au sieur Godipboy, historiographe ordinaire du roy, pour ses appoint^mens et nourriture de quatre écrivains qui travaillent sous iuy 4 la Chambra des comptes de Lille
en Flandre, et autres menues dépenses jusque* et compris le dernier janvier dernier. 3,891
Audit sieur Goatraoi, uUm , depuis le 1 " février jusqu'au dernier juin 3.945
A Christian Ht ions, mathématicien, pour ses appointe mens de ladite année. . . . 6.000 Audit sieur Go»k»boy. pour les meames dépenses depuis le 1" jmllet jusqu'au dernier
novembre 3,9s6